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Reçu de Marie-Rose, merci à toi Marie-Rose pour la charte GEE !
URL de la pétition : http://www.lapetition.be/en-ligne/pour-une-revision-du-statut-de-lanimal-dans-le-code-civil-4508.html
URL Courte : http://4508.lapetition.be/
dans le code civil français l'animal est considéré comme un bien "meuble". De ce fait, aucune action destinée à défendre les animaux en tant qu'êtres vivants ne peut être reçue par les pouvoirs publics. Ainsi la cruauté envers un animal ou la maltraitance ne peuvent être reconnues car un "meuble" ne ressent rien ni douleur ni stress. Merci de signer cette pétition pour que les animaux aient enfin le statut juridique qu'ils méritent et que nous, défenseurs de leur cause, puissions avoir toutes les armes en main pour les protéger contre la barbarie humaine.
http://www.stopfoutveevoer.nl/home
Toujours à l'adoption, Almera est maintenant bien requinqué et adorable avec les Humains. Un peu plus problématique avec les chats et
les chiens, sans aucun doute dû à son enfermement, les canarios étant des animeux de meute et équilibrés grâce à leur meute et à de bons maîtres.
J'ai publié sur l'article ci-dessous une belle photo d'Almera prise par Torpyl, bénévole à Compiègne, avec son autorisation via le Forum des Lévriers.
Il ne lui reste plus qu'à trouver de très bons adoptants pour oublier tout son douloureux passé !
http://unanimus.over-blog.com/article-31410486.html
http://unanimus.over-blog.com/article-30001644.html
http://unanimus.over-blog.com/article-29247638.html
http://unanimus.over-blog.com/article-29399363.html
Une jolie frimousse, un caractère en or, hyper affectueux, doux, obéïssant, il attend une bonne famille et en attendant il coule des jours heureux entre Vina, Harmonie, Carina, Rex, Lucky et
Myrrha. Voici nos premières photos !
SCIENCE ET AVENIR 24 JUIN 2009
Reçu de Rachel et Katherine,
«Le jour où l'on comprendra qu'une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourrons de honte de les avoir enfermés dans des
zoos et de les avoir humiliés par nos rires.»
Boris Cyrulnik
Merci à Rachel d'avoir pris la peine de transcrire cet article pour qu'il puisse être largement diffusé. Autre question. L'homme aura-t-il maintenant une conscience
qui le fera agir avec plus d'éthique envers les animaux ?
Les animaux ont-ils une conscience ? Science et Vie 24 Juin
Ils sont sensibles à la souffrance des autres, savent prévoir l'avenir mais aussi mentir. Serions-nous inconscients de la conscience des bêtes?
"Quel effet cela fait d'être une chauve-souris?», demandait en 1974 le philosophe Thomas Nagel. Il soutenait alors que nous n'avions absolument aucun moyen de le savoir sauf... à être une
chauve-souris. Quelques travaux l'ont démenti depuis. Neurobiologistes, éthologues et psychologues ont montré que l'investigation scientifique était possible en matière de conscience animale.
Résultat? Après des années passées à la recherche de la conscience (lire l'encadré p. 54) et de ses substrats neuronaux chez diverses espèces, le neurobiologiste américain Christof Koch est formel:
«La conscience n'est pas le propre de l'homme.»
D'ailleurs, le cerveau humain n'a pas de lobe spécifique ou d'élément inconnu des autres êtres vivants, notamment dans la partie préfrontale, réputée le siège
régulateur des pulsions, l'«organe de la civilisation». Il n'y a pas, non plus, d'aire de la conscience, cette fonction impliquant plutôt la collaboration de plusieurs zones.
Au-delà des grands singes et des mammifères supérieurs, Christof Koch pense, avec les éthologues, que les abeilles, les calmars et même les vers de terre sont capables de comportements
sophistiqués, «de sorte qu'on ne peut exclure qu'ils possèdent aussi un certain niveau de conscience». Entraînées, les abeilles ne sont-elles pas capables de classer ce qui est grand et ce qui
est petit? Cela ne signifie pas, bien entendu, que tous les animaux aient la même conscience. Mais, à moins d'être atteint de «mentaphobie» - terme forgé par l'éthologue Donald Griffin pour
désigner le déni de toute conscience hors l'espèce humaine -, il est difficile de prétendre encore aujourd'hui que l'animal n'est qu'un automate cartésien aux réflexes stéréotypés, génétiquement
programmés ou conditionnés par un apprentissage. Il lui serait difficile de survivre s'il n'était sensible aux changements de son environnement et capable de fournir des réponses adaptées.
Savent-ils qu'ils savent?
Toutefois, au-delà de cette conscience spontanée, l'animal a-t-il une conscience réflexive? Par exemple, les animaux savent- ils qu'ils savent? Là encore, certaines de nos préventions sont
tombées récemment. En 2007, des chercheurs de l'université de Géorgie (Etats-Unis) ont démontré qu e des rats soumis à des tests répondaient lorsqu'ils savaient qu'ils trouveraient la solution,
mais s'abstenaient - préférant une consolation certes inférieure à la récompense en cas de succès, mais sûre - lorsqu'ils ne possédaient pas la réponse, par exemple, lors d'un exercice où ils
devaient différencier deux longueurs de son différentes. «Les rongeurs avaient donc conscience de ce qu'ils savaient et de ce qu'ils ne savaient pas, commente le biologiste Yves Christen, auteur
d'une somme éblouissante sur les capacités des animaux. Jusque-là, seuls des macaques rhésus avaient démontré une telle métacognition. Soumis à des tests de mémoire, ils préféraient parfois
passer leur tour, comme certains participants à des jeux télévisés.» Il semble que les dauphins possèdent aussi cette capacité, même si les travaux menés sur un individu par David Smith,
psychologue de l'université de Buffalo, sont incomplets.
Santino, chimpanzé facétieux
Mais le savoir sur le savoir équivaut- il à la conscience? Le savoir animal ne concerne-t-il pas que l'instant présent? Pas du tout. Il existe des animaux capables de voyager mentalement dans le
temps! «Certains ne sont pas prisonniers du présent, assure Josep Call, psychologue à l'institut Max-Planck d'anthropologie et d'évolution de Leipzig (Allemagne), ils peuvent tenir compte des
événements du passé et se projeter dans l'aveni r.» Sous sa houlette, des chimpanzés et un orangoutan ont montré qu'ils savaient patienter 70 minutes pour obtenir une soupe de fruit, plutôt que
de se contenter immédiatement du fruit nature. Bref, ils ont renoncé à un plaisir immédiat pour un plaisir ultérieur plus grand encore. Mieux, ils étaient capables de s'organiser à l'avance,
choisissant et conservant en main l'outil qui leur permettrait, quelques heures plus tard, de faire fonctionner une machine. Santino, le chimpanzé facétieux d'un zoo de Furuvik (Suède), s'est
illustré récemment en amassant des pierres en prévision du moment où il pourrait... bombarder des visiteurs. Cependant, dans la nature, les grands singes ne préparent pas leurs outils longtemps à
l'avance et les abandonnent après usage, peut- être parce qu'ils trouvent une abondance de matériaux sur place. En liberté, seul «le corbeau de Nouvelle-Calédonie, qui fabrique crochets et
harpons pour larder les chenilles, emporte parfois ses outils et les réutilise», assure l'éthologue australien Gavin Hunt. Plus fort: les geais à gorge blanche testés par Nicola Clayton, de
l'université de Cambridge (Royaume- Uni), entre 1998 et 2003, semblent avoir une «mémoire épisodique».
La chercheuse a donné aux corvidés des chenilles et des cacahuètes que ces champions de la cachette ont promptement enterrées, selon leur habitude. Les geais préfèrent les larves tendres, mais
cell es-ci perdent leur saveur au bout de cinq jours. Or, «si on leur permet de récupérer leurs provisions après quatre jours, ils filent déterrer les chenilles; mais à partir du cinquième jour,
ils choisissent les cacahuètes», explique la biologiste. Dans leur fonctionnement mnésique, ces oiseaux utilisent donc les trois critères du processus de mémoire épisodique: le «quoi», le «où» et
le «quand». Les geais de Nicola Clayton sont également capables de planquer, en prévision, de la nourriture dans la cage où ils savent que l'expérimentateur ne dépose jamais rien à manger,
contrairement aux autres cages. Il est évident qu'ils se projettent dans l'avenir.
Josep Call Certains animaux ne sont pas prisonniers du présent. Ils peuvent tenir compte des événements du passé et se projeter dans l'avenir
Voyeur voleur
D'autres tests menés sur les geais et des écureuils montrent qu'ils déplacent leurs trésors, voire font consciencieusement semblant de les enterrer - pour les enfouir discrètement plus loin -
s'ils se savent observés par un congénère animal ou par un étudiant. Fait troublant, seuls les animaux qui ont déjà dérobé, au moins une fois, la nourriture d'autrui agissent ainsi. Pensent-ils
que le voyeur peut se transformer en voleur, et s'interrogent-ils sur ses intentions? Une telle disposition mentale est un indice susceptible de démontrer l'existence,=2 0chez eux, d'une théorie
de l'esprit.
Justement, à quel point les animaux sont-ils aptes à se mettre mentalement à la place d'un autre (congénère ou expérimentateur) et à lui attribuer des intentions, voire des croyances? Les chiens
et les chèvres peuvent apprendre à suivre la direction du regard d'un humain et utiliser efficacement les indices qu'il leur donne pour trouver un aliment. La domestication peut expliquer cette
aptitude, que l'on a également retrouvée chez les dauphins, les phoques à fourrure, les corbeaux et, tout récemment, les choucas en contact avec l'homme. Priés de quémander leur nourriture à deux
humains, l'un les yeux bandés, l'autre non, des éléphants se sont adressés à celui qui était susceptible de les voir.
Curieusement, des chimpanzés ont moins bien réussi ce test dit de Povinelli, du nom de Daniel Povinelli, psychologue de l'université de Louisiane. Ce dernier dénie toute théorie de l'esprit aux
chimpanzés. Mais les conditions de ses expériences ont été vertement critiquées: il aurait notamment testé des chimpanzés trop jeunes, les petits humains échouant également à ces exercices. Par
ailleurs, d'autres grands singes, testés par David Premack - le premier à avoir postulé l'existence d'une théorie de l'esprit chez les chimpanzés en 1978 - ont réussi des tests similaires ou
approchants. Le primatologue Michael Tomasello, de l'institut Max -Planck de Leipzig, juge de son côté plus pertinent d'observer ce type d'interactions entre singes et non entre singes et
humains. Il a obtenu un résultat savoureux: les chimpanzés auxquels on donne le choix entre deux sources de nourriture - l'une visible, l'autre invisible par le mâle dominant - préfèrent
s'emparer de l'aliment que le chef ne voit pas. Pour pouvoir manger en paix?
La dissimulation, fréquente chez les singes, a été mise en évidence lors d'expériences. Les primates indiquent par exemple de fausses cachettes de bonbons à un expérimentateur s'ils ont appris à
leurs dépens que ce dernier les gardait pour lui. Koko, la femelle gorille formée au langage des signes (lire également pp. 8-13), a un gros mensonge à son actif. Un jour qu'on lui demandait
pourquoi elle avait détérioré un évier, elle accusa l'une de ses instructrices: «Kate-évier- mal». Redoutait-elle une semonce? (lire l'encadré ci-contre).
Les tromperies de Dandy, un chimpanzé mâle, ont également stimulé la réflexion de l'éthologue Frans de Waal, de l'université Emory (Atlanta). L'animal avait trouvé le moyen de s'accoupler malgré
la présence du mâle dominant. Il copulait avec sa femelle préférée de sorte que le chimpanzé puisse les voir tous deux en partie, sans toutefois visualiser l'accouplement. La femelle, quant à
elle, se gardait bien d'émettre le cri qu'elle poussait habituell ement avec le dominant. Mieux, Dandy neutralisait ses rivaux en alertant le dominant pour qu'il les chasse s'ils venaient à
serrer d'un peu trop près «sa» femelle. Difficile de lui dénier un savoir sur les intentions d'autrui.
Le miroir aux dauphins
Au terme de trente ans d'expériences et d'observations, et même si la question divise toujours les spécialistes, on peut accorder aux chimpanzés une théorie de l'esprit au moins partielle. Ils
semblent comprendre ce que l'autre voit et sait, et quel est le but de ses actions. Pour Josep Call, cependant, «rien ne prouve qu'ils attribuent des désirs ou des croyances à autrui». En
revanche, certains grands mammifères semblent avoir conscience d'eux-mêmes. Après les chimpanzés, d'autres espèces ont réussi le test du miroir imaginé par le psychologue Gordon Gallup à partir
des travaux de Jacques Lacan. Ce dernier avait découvert qu'à partir de 18 mois, les jeunes humains confrontés à leur reflet dans une glace exploraient la partie de leur corps qui avait été
marquée par une tache. Dans les années 1990, Ken Marten, de l'université de Californie (Santa Cruz), a testé cette aptitude sur des lions de mer, des dauphins souffleurs, des orques et des
pseudo-orques. Ces animaux étant dépourvus de mains, il fallait rechercher chaque fois des comportements suggérant un autoexamen à partir de l'image reflétée: mouvements rythmiques de la têt e,
émission de bulles... et les distinguer de leurs comportements sociaux face à d'autres congénères. Ardu. Au final, si les orques et les dauphins s'examinent dans la glace, la réponse est moins
claire pour les pseudo-orques, et les lions de mer échouent catégoriquement. Derniers en date, des éléphants puis des pies ont traversé avec succès l'épreuve du miroir en 2006 et 2008! Toutefois,
l'explication selon laquelle la réussite au test de la tache prouve que l'animal se reconnaît «en tant que lui-même» est remise en question, toujours par le sceptique Daniel Povinelli: il
interprète cette réussite dans des termes plus économiques en considérant que les animaux ne se reconnaissent pas dans le miroir comme nous, mais qu'ils reconnaissent leurs mouvements, comme
d'ailleurs les jeunes enfants. Il s'agirait d'une reconnaissance «kinesthésique». Le débat n'est donc pas clos.
Métacognition, voyage dans le temps, théorie de l'esprit, reconnaissance de soi... Toutes ces aptitudes sont incomparables, selon des chercheurs comme Josep Call, qui se refuse à établir une
articulation, encore moins une hiérarchie, entre elles. Reste que dans ces expériences, les animaux sont mis en demeure de répondre à nos questions, de parler notre langage. «Il serait plus
intéressant d'observer quelles questions ils se posent spontanément, imagine le biologiste Yves Christen. Cela demande évidemment une tout autre approche, des ex périences menées dans un esprit
de coopération, voire l'apprentissage - même partiel - par les humains de leur langage. Bien sûr, ce n'est pas pour demain.» Comme le dit l'éthologue Boris Cyrulnik: «Le jour où l'on comprendra
qu'une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourrons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires.»
+ Christof Koch, A la recherche de la conscience, Odile Jacob, 2006 Donald Griffin, La Pensée animale, Denoël, 1998 Yves Christen, L'animal est-il une personne?
Flammarion, 2009 Mark Bekoff, Les Emotions des animaux, Payot, 2009. Karine Lou Matignon, Sans les animaux, le monde ne serait pas humain, Albin Michel, 2000
RACHEL MULOT
PENSER LA RELATION AUX AUTRES
ANIMAUX
"L'humanité n'est pas un état à subir, c'est une dignité à conquérir." Vercors
Une réflexion née de l'intelligence du coeur ! Chaque page de ce blog pourrait en être l'un des multiples reflets dans l'inquiétude et la souffrance de ces millions d'animaux atrocement mutilés à
chaque pas de notre délirante Humanité... cette masse décérébrée par des gouvernants aveuglés, louvoyant lâchement entre état à subir et dignité à conquérir, prouvant ainsi qu'elle
n'est pas encore née !
Merci très sincèrement, Monsieur le Président de la Convention Vie et Nature pour une Ecologie Radicale.
Reçu de Gérard CONDORCET le
dimanche 28 juin 2009.
Tel 06 76 99 84 65
http://www.ecologie-radicale.org
"Dispensés de réfléchir par leurs traditions, leurs vérités révélées, leurs habitudes routinières, des humains s’adonnent sur d’autres êtres sensibles, souvent par intérêts, parfois par jeux à des actes de cruauté et de maltraitance dont ils ne mesurent pas l’horreur.
Rares sont ceux qui argumentent, après examen, pour justifier l’élevage concentrationnaire, la torture tauromachique, la chasse, les abattages dits rituels dictés par des mythes ridicules et criminogènes devant lesquels on est sommé de se prosterner au nom du « Respect ».
Comme si l’obscurantisme, les fables, les haines des femmes, de la sexualité, de la Nature, du plaisir étaient respectables par eux-mêmes.
Les amateurs des usages ‘traditionnels » de l’animal non-humain s’abstiennent généralement de toute analyse de leurs pratiques, de toute recherche d’un fondement éthique au mépris du vivant.
Ils perpétuent des us et coutumes ancestraux, reproduisent des gestes et des comportements dont ils répugneraient s’ils avaient à les inventer.
Mais l’accoutumance, l’imprégnation culturelle, l’ancienneté du fait évitent toute question.
L’homme agit ainsi parce que d’autres l’ont fait avant lui et que tant d’autres perdurent à le faire autour de lui.
La multitude et l’épaisseur du temps sont des matelas confortables où se reposent les consciences assoupies.
Plus insupportable qu’une tentative de défense de la réification des êtres sensibles, notre époque pratique l’arrogance stupide de l’imbécile qui ricane face à un défi qui le dépasse.
Il y a pire que les maladroites propagandes des partisans, pas toujours désintéressés, de la chasse, de la tauromachie et autres raffinements des mœurs et des manières. Ce pire est l’indifférence narquoise de tant de contemporains qui feignent de ne pas comprendre que le rapport au vivant est la clé de voûte de la pensée sur l’humain et sur le monde.
Il est en effet acquis que l’humain est biologique, fruit d’une évolution, qu’il participe de la biosphère et que tout ce qui lui advient est en totale solidarité avec ce qui advient aux autres formes de vies.
Ainsi les innovations technoscientifiques passent inéluctablement de l’animal non humain à l’animal humain.
Parce qu’il y a une unité fondamentale du vivant, ce que l’homme fait à un individu d’une autre espèce, il finit toujours par le faire à ses semblables, qu’il s’agisse d’égorgements, d’inséminations artificielles, de clonage.
Les frontières ne résistent jamais très longtemps.
Et il faut s’en réjouir car il serait absurde de distinguer là
Où la biologie ne distingue pas.
L’amélioration de la condition humaine et celle des autres êtres sensibles sont indissociables.
Sauf pour les illuminés qui imaginent que l’humain est d’essence intrinsèquement séparée du reste du règne du vivant.
Ce n’est point à prétendre que tout est identique dans la Nature.
Chaque espèce possède ses particularités morphologiques, ses capacités à raisonner, à courir, à voler ou à nager et sur ce terrain l’homo sapiens sapiens bénéficie d’une supériorité cognitive considérable.
Cette particularité ne crée pas de privilèges. A défaut, il faudrait proclamer queles différences d’aptitude intellectuelles fondent, au sein de l’espèce humaine, des différences de droits, de prérogatives, d’accès à la dignité.
Il arrive même que l’espèce supérieure n’use guère de ses avantages, notamment lorsqu’elle pense la condition du vivant !
Les sévices infligés à des êtres sensibles dans la quasi-indifférence des esprits fermés prouvent les limites de l’intelligence humaine. Cette limite se révèle également à des comportements et idées irrationnels dont la raison devrait préserver l’espèce dominante.
Une éthique élaborée passe par le refus d’occasionner à autrui, c’est-à-dire à tout être sensible, ce que nous n’aimerions pas que l’on nous inflige.
Qu’ils sont dérisoires, ces humains qui caressent leurs chiens, soignent amoureusement leurs chats mais vont à la chasse cribler de plombs l’oiseau migrateur, poignarder le cerf ou dans les gradins des arènes sanglantes, frémissent à la torture d’un herbivore accculé.
Où est la cohérence ?
Ils ne devraient pas être fiers ces contemporains gavés qui ne veulent pas savoir que des millions d’animaux sont traités en pures marchandises, concentrés dans des usines à viande dirigées par des individus inquiétants qui oublient que le porcelet qu’ils mutilent, la poule qu’ils enserrent dans un espace minuscule sont dotés d’un système nerveux leur faisant éprouver le principe du plaisir déplaisir et même d’un cerveau qui leur fait ressentir l’effroi.
Les conformistes bêlant détournent leurs pensées de ces faits et évacuent le problème d’un bâillement moral : ce ne sont que des bêtes et il y a tant d’autres souffrances !
Ce lâche conformiste ne verse pas le sang, ne chasse plus, ne va pas aux corridas, mais il est tolérant et donc complice. Il se bornera avant de passer très vite à autre chose à énoncer : après tout c’est la liberté de ceux qui aiment ça et c’est si ancien » !
La presse débile ne peut pas évoquer une présence animale sans fantasmer sur des périls imaginaires mais prétextes à massacres.
Un renard, un sanglier, un chevreuil sont-ils aperçus aux abords d’un village : aussitôt c’est l’alerte. Les vieilles dames vont être attaquées, les enfants mordus, les passants en danger !
Deux espèces d’oiseaux s’adaptent-elles à l’enfer urbain ? Aussitôt, ils vont propager d’hypothétiques maladies, souillés les immeubles, empester l’environnement pollué, bruyant, abrutissant des mégapoles de béton, de verre et d’acier.
Nous vivons une époque contre Nature, une époque funeste où l’arriération, le préjugé idiot, l’absence de toute compassion caractérisent les foules décérébrées.
Oui, l’animal non-humain nous menace gravement. Oui, mais uniquement par sa disparition et la névrose collective que génère cette perte de contact avec le vivant, la Nature.
Avec cela, l’époque aime la bonne conscience formatée, l’humanitaire officiel, le prêt-à-penser du jour.
A côté de ces bons gros engagements grégaires, il y a d’immenses friches morales.
Le rapport à l’animal est un sujet tabou chez nos belles âmes médiatiques.
Remarquez que ce relativisme moral, confinant au nihilisme de toute valeur éthique, s’étend souvent aux humains eux-mêmes. Ainsi, vous entendrez des paresseux de la conscience se consoler des violations des droits de l’homme ailleurs sur la planète, des excisions, des arrestations arbitraires, des assassinats d’Etat, « puisque cela participe de leurs cultures » !
Oui, ce que l’homme fait à l’animal ou tolère à son encontre finit toujours par l’atteindre.
Alors, vous pouvez avoir peur !"
Gérard CONDORCET
cet extrait... où l'on retrouve le Midi
Libre...
Condamnée OUI, mais à QUOI ???
"Fleurette, recueillie par les bénévoles d'associations d'aide aux animaux avait des mois de dénutrition derrière elle. Elle n'a pu être sauvée. 14 chiens saisis , "des animaux squelettiques,
rongés par la gale et mourant de faim qui vivaient dans des conditions d'hygiène déplorable, au milieu des déchets, des mouches et des asticots... 4 de ces chiens sont morts malgré les soins
donnés par les assos. Elle gardait ses chiens entravés par le cou ou dans une cage à rongeur..."
Nice Matin, Jeudi 11 juin, page 4.
Elle a été condamnée à 4 MOIS DE PRISON AVEC SURSIS AVEC INTERDICTION DE DETENIR UN ANIMAL DOMESTIQUE PENDANT 2 ANS.
AUTANT DIRE NADA ! C'est cela la protection animale en France !
Tant qu'il n'y aura pas un ministère des animaux et de la protection animale en France pour faire respecter les lois existantes, les associations de protection animale n'auront pas plus de poids
que ça et les tortionnaires continueront sans être trop inquiétés par les sanctions qui leur sont imposées !
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Devenez libre de cruauté ! Stop à la maltraitance des moutons australiens pour la laine
Si vous portez toujours de la laine (voir les vidéos), je vais vous donner cinq raisons d'arrêter. Leurs noms sont Faith, Lily, Mae, Pete et Lucy, (... Pour lire la suite cliquez ici http://animal-actions.over-blog.com/article-32959599.html Pétition: http://www.thepetitionsite.com/1/go-cruelty-free
BANNIR LA CORRIDA A MADRID !
PETITION adressée à José Luis Rodríguez, Président du gouvernement espagnol Nous, peuples du monde entier demandons au gouvernement de Madrid l'interdiction de la tauromachie. C'est un sport très... Pour lire la suite cliquez ici http://animal-actions.over-blog.com/article-32967616.html Pétition: http://www.thepetitionsite.com/1/ban-bull-fighting-in-madrid |
LES ANIMAUX ET L'AU-DELA
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