Partager l'article ! INDEPENDANT OR NOT ?: http://news.independent.co.uk/europe/article2891158.ece La semaine dernière, j'ai écrit à l'Independant pou ...
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La semaine dernière, j'ai écrit à l'Independant pour les remercier d'avoir pris position pour la vérité à propos de la corrida dans l'article de Monsieur
Lichfield. Il faisait un historique de l'ambiguïté avec laquelle la corrida s'était imposée en France sous couvert du mot "tradition", faisant bien ressortir que la corrida n'est définitivement
pas une tradition française. Son article était objectif, relevant même que l'article du Figaro faisant l'apologie de la Corrida ne mentionnait pas le fait que ce n'était pas une tradition, ce qui
faisait tomber la justification de la loi.
Une semaine après, sort un article ambigü du même journaliste. Faisant un tour d'horizon qui n'apporte rien de neuf, il
reconnaît que les aficionados pensent que les jours de la corrida sont comptés en France. Pourtant la conclusion de son article parle plus que ce qu'il ne dit pas. Regardons-la de plus près pour
débusquer l'esprit auquel les aficionados nous ont habitué lorsqu'ils tentent de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, la mort pour la vie, le zoosadisme pour du courage, la lâcheté
pour de la virilité.
Je cite Mr. Lichfield :
"La corrida doit-elle être bannie ?"
Oui... survivance barbare de temps non civilisés, immoralité de la mise à mort en public d'un animal, aucune tradition véritable de la corrida mettant à mort le taurean en France.
Non...
- la corrida est un combat noble entre l'homme et la bête qui nous rappelle nos origines primitives ;
- Sans la corrida, des troupeaux entiers de bétail utilisés dans la corrida seraient détruit, pas seulement des taureaux individuels ;
- la corrida est une partie de la culture locale et ne devrait pas être sacrifiée à une culture globale uniforme de sentimentalité animalière..."
Curieux tout de même que ce journaliste sorte la même platitude et la même ambiguïté qui inspirent les arguments des aficionados pour imposer une activité zoosadique à tout un pays alors que 80 %
de la population est contre. Et n'y aurait-il que 10 % contre, l'indignité du nombre ne justifierait en rien l'inhumanité et le danger pour l'enfant et la société en général de
s'enfoncer dans une violence incontrôlable... Les animaux subissent déjà assez de violences de tous ordres sans en rajouter. On dirait qu'il sort d'une corrida où il a pris son pied ou que la
mafia de la mort lui a mis le grapin dessus ! INDEPENDANT OR NOT INDEPENDANT ?
ma communication du 28 Août 2007
Non, Monsieur Lichfield, la corrida n'est pas un combat noble entre la bête et l'homme. Que ce combat rappelle à des hommes primairement violents les combats où l'humain primitif
au sens propre, pas pollué par une intelligence dégénérée, devait survivre dans une nature hostile, oui, aucun doute. Mais ces temps là sont révolus, il faut savoir s'en libérer. Les
anticorrida, les AfLicionados, veulent un monde évolué où chacun, tout être vivant, doit pouvoir vivre dans le respect et la dignité.
Si les primitifs veulent combattre, qu'ils le fassent entre eux et foutent la paix aux animaux ! Quand on leur aura coupé les oreilles et la queue avant qu'ils crèvent, ils comprendront leur
malheur et peut-être commenceront-ils à penser avec leur coeur, pas avec leur queue qui veut imposer leur virilité à un animal qui ne leur a rien demandé !
Non, Monsieur Lichfield, ne répercutez pas les âneries, pardon les ânes... les mièvreries que ressassent les tueurs d'animaux. Si on extermine tout, il ne restera plus rien
de toute façon, et il vaut mieux ne pas exister qu'être torturé. Vous ne me croyez pas, allez donc faire un tour dans l'arène à la place du taureau. Vous changerez peut-être d'avis. Les espèces
se sont toujours auto-régulées, elles n'ont pas attendu l'homme pour exister. Et il vaut mieux qu'une espèce disparaisse naturellement plutôt qu'être entretenue ou exterminée dans la
cruauté. Encore la mégalomanie de l'homme qui n'a pas encore évolué. Nous ne sommes pas les maîtres de la Terre. Les incendies en Grèce sont en train de nous le prouver...
Non, Monsieur Lichfield, la corrida n'est pas une coutume locale, c'est une industrie de la mort qui enrichit certains, qui achète tout petit à petit, la politique, la mode, les
médias. Elle doit être sacrifiée, comme elle sacrifie elle-même sans aucun respect - car il faudrait tout de même que vous sachiez la vérité, celle que cachent les médias qui se font les
complices de la mafia corrida, non pas à une monoculture sentimentalo-animalière mais tout simplement au droit pour tout être vivant de vivre et mourir dans la dignité et le respect. L'homme n'a
aucun droit sur les autres espèces, ce n'est pas une question de sentimentalité, c'est une question de dignité. J'ai choisi la vie dans la dignité, pas la mort par la lâcheté. Ne laissons
personne choisir pour un autre être vivant et ne faisons pas aux autres espèces ce que nous n'aimerions pas qu'elles nous fasse, car il se pourrait bien qu'un jour... il nous fait comme nous
avons fait aux autres... A force de faire l'apologie de la cruauté, de ne plus respecter la vie, regardez dans quelle barbarie nous sommes tombés... Vous croyez-vous vraiment à l'abri ?
Non, Monsieur Lichfield, contraîrement à ce que disent les aficionados, la corrida n'est pas une célébration de la puissance et de l'intelligence du taureau. La corrida est une
célébration de la cruauté ignoble de l'homme, de son désir d'asservir tout être vivant à son plaisir. Elle n'est qu'un triste simulacre digne d'une nation dégénérescente qui emploie son
intelligence destructrice à obliger un animal à se courber en lui enfonçant des banderilles et une pique dans la colonne vertébrale... Ne vous faites donc pas, par pitié, le porte parole de
ces dénégérés du coeur et de l'esprit ! Honorez votre pays connu dans le monde entier pour la protection animale qu'il pratique depuis de longues années. En Egypte, à Louxor se trouve le premier
hôpital pour équidés financé par une Anglaise maintenant décédée, le Brooke Hospital. Faites l'éloge de cette tradition plutôt que d'entretenir les fausses idées que la mafia de la mort voudrait
bien imposer à un peuple. Voyez l'extrait d'un courrier web incidant les lecteurs à entraîner leurs enfants à la corrida. Prosélytisme honteux, dangereux pour le psychisme fragile d'un enfant,
totalement irresponsable. L'enfant dont il s'agit a 8 ans.
Bonne lecture, Monsieur Lichfield, et si vous avez un moment, répondez-moi, par simple politesse. Et posez-vous cette question : Que pensera cette fillette lorsqu'elle comprendra que les
taureaux n'avaient aucune chance réelle de sortir vivant et en bon état de l'arène, que ce n'était qu'un simulacre de combat à la loyale, que la mort était bien la finalité et le zoosadisme le
motif bien caché ? Que feront les parents lorsqu'ils s'apercevront que cette fillette développe des tendances sadiques exacerbées par ce qu'elle a vu et qu'elle commence à faire de même avec les
animaux ou les humains de la maison ? ou qu'elle reste à jamais fragilisée ? Nos enfants sont réellement en danger. Il n'y a donc personne dans notre pays pour s'en inquiéter à part
les anticorrida ? SI cet homme était normal, inciterait-il les parents à emmener leurs enfants dans l'enfer de la corrida.
Chère petite, "avec son chien à peluche à côté d'elle et son cahier d'écolière sur les genoux", elle qui trouve les taureaux meilleurs que les toreadors, lorsqu'elle comprendra à quel point les
donneurs de souffrance et de mort n'ont pas de force, de bravoure, de puissance, de virilité et que c'est pour cela qu'ils veulent voler celles du taureau en lui volant sa vie et son
droit à la dignité, elle comprendra qu'il n'y a pas de vraie victoire. Non, le combat n'est pas beau. Il n'est qu'un simulacre de combat, pitoyablement
déloyal que l'Espagne n'ose même plus montrer à la télévision tant il est anachronique, dépassé, dégénéré ! Contrairement à ce que dit le commentateur, la mort est bien la
fin ultime du taureau qui ne résiste pas aux blessures infligées car c'est une vie d'enfer qui l'attend s'il a résisté. Non, ce qui importe, ce n'est pas la manière de donner la mort. Ce qui
importe, c'est de respecter la vie. Toute mort donnée de manière inutile, déloyale et cruelle n'est pas donnée avec "honneur, courage, honnêteté". Seul un esprit pervers essaiera de nous
faire croire le contraire.
Toujours la même, une parmi tant d'autres, MUCHO AFLICIONADA
With my best regards,
LE PROSELYTISME DES ADULTES... LA HONTE !
Fillette de 8 ans et demi...
a retranscrit ainsi la novillada qu'elle a vu...
1. Le premier taureau... très bon;;; un taureau de rêve...
2. ...Meilleur que le matador.
3. ...3ème taureau... courait trop vite. Banderilleros nul.
4. ...6 belles banderilles. Toro 20/20.
...Mes taureaux préférés été le 1er et le dernier."
Avec son chien en peluche à côté d'elle et son cahier d'écolière sur ses genoux, Ana a finalement retranscrit l'essentiel de la course, insistant sur la qualité des toros... C'est
avant tout par les toros qu'elle a été subjuguée. Comment pourrait-il en être autrement alors que depuis l'aube des temps c'est cette fascination qui explique la relation étroite tissée entre
l'homme et le taureau ? Si le premier combat l'autre, c'est pour s'approprier ses vertus. Force, bravoure, virilité, puissance...
Et il ne saurait y avoir de vraie victoire si le combat n'est pas beau. La mort, on le comprend, n'est donc pas la fin ultime. Ce qui importe, c'est la manière de la donner. Avec honneur,
courage, honnêteté... André Viard, Terres
Taurines.
Fierce public controversy has finally broken out on an issue which has traditionally attracted only marginal interest in France.
A television advertisement calling for a ban on bullfighting has been declared unacceptable - because it shows violent scenes at bullfights.
The decision by France's advertising watchdog has drawn attention to the bizarre - and critics say hypocritical - legal status in France of "la corrida", the Spanish style of bullfighting to the death (of the bull). Bullfighting is banned in France but legally tolerated in those areas which can claim an unbroken local "tradition". In practice, French courts have allowed bullfighting to spread to towns in the south where no such tradition exists.
If the practice of stabbing and slaughtering bulls in public is too violent for family viewing on prime-time television, critics ask, why are children allowed to attend bullfights in France?
On one side of the ring are several celebrities, including the Belgian actor Jean-Claude Van Damme, the animal rights activists and retired actress Brigitte Bardot, the Franco-American ice-skater Surya Bonaly and Renaud, a lugubrious, ageing "protest" singer and France's answer to Bob Dylan.
On the other side of the ring are bullfighting fans, including the prime minister and several ministers, and the substantial bullfighting economic interests of the deep south of France.
Nicolas Sarkozy, the President, generally keen to shake his cape at any controversy, has scuttled for cover. He has, however, promised to examine the arguments, on both sides, as part of a national conference on environmental issues this autumn.
Mid-August is a period for bullfighting festivals or "ferias" in the French south and south-west. There have been events this week at Béziers, Dax and in the suburbs of Toulouse. The once weak, and much-splintered, anti-bullfighting movement in France has held its usual demonstrations outside the arenas. It has also hired light aircraft to fly overhead dragging banners declaring bullfighting to be "barbarous". However, the three separate anti-bullfight associations, working together for the first time, scored their most successful victory in an apparent defeat. The Bureau de vérification de publicité - the advertising watchdog - rejected a 46-second television commercial which called for a ban on bullfighting.
The BVP justified its decision on the grounds that the bullfighting scenes shown in the ad were too gruesome for family viewing. And yet the scenes - rapidly inter-cut in black and white - are to be found in any corrida: the crippling of the bull with spears and then the slaughter.
The protest singer Renaud narrates a brief commentary on the banned ad. "At the beginning of the third millennium, this is what some people still take pleasure in looking at.
Torture and death offered as a spectacle. We can no longer accept this today. Join the fight for civilisation.
Yesterday, the centre-right newspaper Le Figaro weighed into the debate with a page of articles and an editorial defending bullfighting. La corrida was a "crime of passion" committed "live and in public", Le Figaro said, but its "origins lay at the heart of human existence". The editorial mocked the "sensitive celebrity souls" who complained that the world was being made too "uniform" but campaigned against "majestic" local and national traditions.
Le Figaro failed to mention the true bullfighting tradition in France is not La Corrida, which arrived from Spain in the 1850s. The French tradition, in which the bull survives to fight again and again, is still to be found in the Camargue, in the Rhône delta, and in the Landes, south of Bordeaux.
The bullfighter or bullfighters have to retrieve ribbons tied to the horns. The Spanish tradition of La Corrida has largely triumphed in southern France in the last 150 years. Under a law passed in 1976, the torture and deliberate mistreatment of animals is illegal. The law makes an exception for La Corrida but only in those areas where there is an "unbroken, local, tradition".
Courts in the south have interpreted the law as referring to almost anywhere south of the Loire.
Perhaps significantly, however, no political figure in France was prepared to respond to Le Figaro's attempts this week to canvass the opinions of bullfighting supporters.
http://news.
Ma réponse du 17 Août 2007 à l'adresse newseditor@independent.co.uk
http://peta.org.uk/animalliberation/?int=petaEurope_enews
"Will future generations look back at ours with the same shame and horror we feel when we read about ships loaded with slaves or child labour in Lancashire’s cotton mills? Our generation operates in the same manner. The only difference is that today’s victims – used and abused because they are "different" and powerless – belong to different species."
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