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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 07:32

Le Professeur Hubert MONTAGNER réagit au communiqué éthiquement insupportable publié le 11 Février 2012 par André VIARD, président de l’Observatoire National des Cultures Taurines (ONCT) sur le site internet du dit observatoire national.

 

Je vous rappelle la pétition qu'il a lancée contre la présence des enfants aux corridas.

http://unanimus.over-blog.com/article-petiton-du-professeur-montagner-contre-les-enfants-aux-corridas-98133892.html
 A SIGNER ET DIFFUSER LARGEMENT SVP. MERCI. Lorsque vous préparerez votre bulletin de vote SVP pensez à la lâcheté de tous les politiques qui n'ont jamais pris parti en laissant des légions d'enfants depuis plusieurs décennies assister à ces atrocités sans aucun suivi psy.

 

 

Hubert MONTAGNER, docteur ès-Sciences
Professeur des Universités en retraite
ancien Directeur de Recherche à l’INSERM
ancien Directeur de l’Unité “Enfance inadaptée” de l’INSERM

Ayant pris connaissance du communiqué publié le 11 février 2012 par l’Observatoire National des Cultures Taurines, je tiens à exprimer ma stupéfaction, mon indignation et mon dégoût devant les inexactitudes, mensonges, rodomontades, impostures et mystifications qu’il présente comme des évidences ou des réalités. Les collègues pédopsychiatres de FRANCE et de l’étranger auxquels j’ai transmis ce texte partagent mon “sentiment”, ou sont encore plus sévères. Je crois reconnaître son auteur à travers ce qu’il a écrit par ailleurs (je crains que sa position dans les milieux de la pédopsychiatrie et de la psychiatrie devienne très difficile, voire intenable).
1. tout d’abord, ce communiqué oppose “des associations animalistes” qui mettent en avant le “danger supposée de la corrida pour les enfants” à “150 psychiatres, pédo-psychiatres et professeurs d’université” qui appellent à considérer le problème de la violence sous un angle objectif et non partisan”. Il s’agit bien évidemment d’une tromperie et d’une manipulation. En effet, il n’y a pas que des associations dites “animalistes” qui dénoncent l’aspect nocif du “spectacle” sanglant de la corrida, notamment pour les enfants et les adolescents, mais aussi des universitaires, des chercheurs, des médecins, des ingénieurs, des responsables politiques... indépendants. Je m’interroge sur le nombre réel de Professeurs d’Université qui auraient donné leur accord pour signer un texte de soutien à la corrida. Une telle prise de position est tellement éloignée de la déontologie et de l’éthique ordinaires d’un universitaire que, si ces signataires existent vraiment, ils doivent s’expliquer ouvertement et publiquement devant leurs pairs, en tout cas s’ils sont psychiatres ou pédopsychiatres. Mais, j’en doute, en tout cas si je me fonde sur la liste fantaisiste et fausse des signataires. Une telle prise de position est également éloignée de l’éthique et de la déontologie des associations et organisations humanistes et/ou humanitaires qui consacrent leur temps, leur énergie et leurs compétences à prévenir et soulager les souffrances humaines (les souffrances animales pour certaines associations et certaines organisations). Je n’en connais pas une seule qui soit peu ou prou favorable à la corrida espagnole qui consiste, il faut le rappeler ici, en la mise à mort d’un taureau (“toro”) sous l’estocade plus ou moins “réussie” ou “massacrée” portée par un toréador (matador) après que l’animal a subi des blessures causées par les banderilles des picadors, c’est-à-dire la torture. Comment une association ou une organisation humaniste et/ou humanitaire pourrait accepter un tel “spectacle”, “même si” la victime “n’est qu’un” taureau ? Comment pourraient-elles accepter le maintien des écoles de tauromachie 0ù on apprend à des enfants à se préparer à tuer, à obtenir l’autorisation de tuer et/ou à l’idée de tuer ? J’observe avec effroi que, dans un récent “poème imaginaire” adressé à sa petite fille, un psychiatre de TOULOUSE, partisan du “spectacle” sanglant de la corrida (on peut penser qu’il est l’auteur du communiqué du 11 février 2012), fait preuve d’un cynisme stupéfiant qu’on n’imagine pas chez un spécialiste des maladies mentales, quand il écrit : “Oui au fond, je sais bien que ton coeur saigne devant la souffrance du toro. Comme le mien peste et compatit devant une mort qui tarde à venir”... On serait tenté d’ajouter “mais, qu’est-ce que le toro attend pour mourir ? Cela n’est pas convenable qu’il me fasse languir”. Que dire de sa comparaison indécente entre la fin de vie d’un taureau exécuté dans une arène et celle d’un humain “Cinq ans d’une vie douce et paisible où le seul risque de danger est représenté par l’agressivité de ses congénères”. ”Cinq ans de farniente  et vingt minutes de souffrance à la fin de sa vie.... si l’homme avait le même rapport que le toro, il ne devrait souffrir que cinq minutes et demie dans sa vie” ?
On peut noter que le terme “animaliste” ne figure pas dans le Petit Larousse, dictionnaire reconnu de la langue française, à portée de tous les lecteurs français et étrangers. Au plan linguistique, c’est un barbarisme. Sachant que le mot phonétiquement le plus proche est animalisé (“Rendre animal, rabaisser à l’état d’animal”), on peut penser que le “label” “animaliste” n’est pas innocent, mais utilisé pour discréditer le monde qui s’occupe “normalement” des animaux ?

2. Le violence étant définie par Le Petit LAROUSSE comme “Caractère de ce qui se manifeste, se produit ou produit ses effets avec une force intense, extrême, brutale”, comment peut-on affirmer que “la vraie violence est celle des fictions 0ù la barrière éclate entre réel et virtuel au point d’alimenter la série noire des agressions sauvages”. Autrement dit, c’est l’éclatement entre le réel et le virtuel qui alimenterait « la vraie violence ». Où sont les recherches fondamentales et les études cliniques qui permettent une affirmation aussi fantaisiste, caricaturale, lapidaire, simpliste... et dépourvue de sens ? Au nom de qui et au nom de quoi peut-on affirmer que la “vraie violence est trop souvent intrafamiliale, c’est celle du vide affectif, de l’abandon meurtifère” (encore un barbarisme !) “du rejet ou du remaniement qui tuent en silence dans un quotidien banalisé” ? C’est non seulement farfelu, mais aussi stigmatisant pour les familles, lapidaire, arbitraire et simpliste. La violence et ses causes présumées, supposées ou réelles ne sont pas “seulement” intrafamiliales, ou d’origine familiale. Elles peuvent aussi être scolaires, sociales, culturelles, politiques, économiques... Que dire de “... qui tuent en silence dans un quotidien banalisé” ? Il est évident que la violence peut être hurlée, en tout cas insupportable à entendre quand elle envahit notre univers sonore. Que faut-il entendre par “agressions sauvages” alors que tout le monde connaît des “agressions codifiées” ou même institutionnelles. Je renvoie l’auteur ou les auteurs du communiqué du 11 février 2012 aux publications et livres nationaux et internationaux sur la sécurité affective et l’insécurité affective de l’enfant, en particulier celles et ceux que, en tout humilité, j’ai eu l’honneur d’écrire.
Je suis sidéré quand je lis que “La différence pour la corrida, c’est que si elle est violence apparente, elle est avant tout passion dans le message véhiculé”. Comment peut-on parler de “violence apparente” quand l’enfant et l’adolescent dans l’arène sont les spectateurs d’une réalité concrète et crue, visible et audible par tous, c’est-à-dire la torture, l’agonie, la mort du taureau dans un bain de sang ? Que signifie “violence apparente”, assénée sans la moindre preuve scientifique ou clinique ? Pour les chercheurs, vétérinaires, éducateurs et pédopsychiatres sérieux et non enfermés dans leur(s) passion(s) et/ou leur idéologie, la corrida est une vraie violence. Si on se fonde sur les études et recherches dont l’objectif a été et est la connaissance des phénomènes observés et/ou vécus, la vision et l’audition d’un animal qui souffre génèrent des manifestations de détresse et de désespoir, des peurs, blocages affectifs et inhibitions difficiles à résorber chez de nombreux enfants, en particulier ceux qui sont en souffrance. Les plus vulnérables sont inconsolables. C’est ce que montrent sans ambiguïté les travaux réalisés sur les interactions et relations des enfants avec les animaux dits domestiques, de compagnie ou familiers, mais aussi certains animaux sauvages (chevreuils, sangliers...), en ville comme à la campagne. L’inculture du ou des rédacteurs du communiqué est manifeste. Savent-ils qu’ils ne sont pas seuls au monde et qu’il y a une bibliographie ? Au fond, que lisent-ils ? En outre, comment peuvent-ils affirmer qu’un “enfant ne va jamais seul à la corrida”  ? C’est évidemment faux (un mensonge, une imposture et/ou une cécité faciles à constater par ceux qui ont assisté à une corrida!). Invité deux fois à un “spectacle” de corrida que je ne pouvais refuser, j’ai constaté que de nombreux enfants n’étaient pas accompagnés par un adulte, ni même de pairs (0ù étaient le ou les parents ?). Que dire du jargon délirant et affligeant “il y a de l’amour, main dans la main avec un adulte pour guide éclair. Il y a de l’amour d’un animal, pour l’admiration d’un homme, pour la convivialité d’un moment dans une ouverture existentielle affectueusement balisée par le parent qui l’accompagne, de valeurs à découvrir  et à partager. Il est précédé d’un imaginaire fantasmagorique (!) qu’il va chercher à apprivoiser”. Je me contente d’écrire que j’ai vu des enfants pleurer devant le(s) “spectacle(s)” de la pose des banderilles, des tentatives des animaux affolés pour échapper à la torture, du sang qui gicle et dégouline, de l’agonie et de la mort de l’animal. J’ai vu aussi des mère et des grands-mères qui pleuraient. J’en ai vu qui vomissaient, qu’ils fussent résidents de la région tauromachique ou qu’ils viennent en touristes de PARIS, d’ALSACE, du NORD...  Et cela n’était pas “la main dans la main”, chacun étant pris par le malaise ou la peine qu’il éprouvait, parfois la colère. D’ailleurs, il suffisait d’écouter ces personnes pour entendre qu’elles étaient dégoûtées, certaines révoltées. Est-ce cela qu’il faut entendre par “il y a de l’amour” ? L’auteur du communiqué cache mal la vraie raison pour laquelle il impose le “spectacle” de la corrida à son (ses) enfant(s) : la satisfaction de son égo, de son nombrilisme, de son égoïsme... (de sa “passion” ?)  en venant dans les arènes pour “l’admiration d’un homme”. Pourquoi ne précise-t-il pas clairement “les valeurs à découvrir et à partager” qu’il souligne ?
Que dire en lisant “La violence est un ingrédient incontournable et inéluctable” ? Un ingrédient, c’est-à-dire (voir le LAROUSSE) “un produit qui entre dans la composition d’un mélange”. Quel est le “produit” et quel est le “mélange” ? Inévitable et “inéluctable”, alors que tous les humains sensés et responsables essaient de canaliser, d’atténuer, d’éradiquer... les conduites considérées comme des violences et les situations, contextes ou environnements supposées être inducteurs ou facilitateurs de violences. Qu’en pensent les personnes agressées, violées, blessées, rendues invalides... quand elles peuvent encore penser ? Ont-elles le sentiment que la violence qu’elles ont subie était un “ingrédient incontournable et inéluctable”, autrement dit une fatalité de la vie ? (les morts sont, quant à eux, réduits au silence !) ? Que signifie “apprivoiser la violence” alors que la définition de “apprivoiser” selon le LAROUSSE est polysémique : “rendre un animal moins sauvage, domestiquer” ; “rendre une personne plus sociable, plus docile” ? Que signifie “Notre travail d’homme... est de tenter de sublimer cette image terrifiante de la mort”, c’est-à-dire, selon la définition de sublimer par le LAROUSSE “orienter une tendance, une passion vers une valeur sociale positive ou vers un intérêt moral” ? Le plus terrifiant peut-être, c’est le credo de l’auteur du communiqué : “notre rôle de parent, c’est d’aider nos enfants à conjurer leurs peurs et à désarmer la violence”. C’est une conception pour le moins simpliste, angélique, réductionniste, dogmatique... Fort heureusement, beaucoup de parents pensent d’abord à créer et développer des liens d’attachement sécure avec leur(s) enfant(s, et donc à partager avec eux de la tendresse et de l’amour (là, “il y a de l’amour” prend tout son sens), de les conforter dans la sécurité affective et ainsi de les rendre confiants en soi et dans autrui, de leur permettre de développer l’estime de soi, de leur apprendre à comprendre, apprendre, raisonner, faire de l’humour... de libérer leurs ressources affectives, sociales, humanistes cognitives et intellectuelles, et d’en acquérir de nouvelles, tout en évitant ce qui peut être anxiogène, angoissant, paralysant et destructeur. En d’autres termes, se développer comme des humains heureux de vivre et “prêts à conquérir le monde”. La caricature des contes de fée relève du café du commerce. Quel délire ! Par essence non codifié et non codifiable, l’imaginaire d’un enfant n’appartient qu’à lui-même, et non pas à sa mère ou son père.

3. L’auteur du communiqué reconnaît qu’il y a un “torrent d’hémoglobine” dans la corrida.  Mais, il le culot  de le qualifier de “schéma primaire”, c’est-à-dire, selon la définition du LAROUSSE, “simpliste et borné”. Les personnes qui s’opposent à la corrida apprécieront. Comment l’auteur du communiqué peut-il attribuer aux autres ce qu’il ressent, ou croit ressentir, notamment à ses enfants ? ... “d’hommages à nos racines”. De quelles racines s’agit-il ? Si je me fonde sur l’origine des peuplements de la FRANCE, ni les Gaulois, ni les Romains, ni les Grecs, ni les Celtes, ni les Vikings, ni les Anglo-saxons, ni les Germains, ni les Arabes... n’ont pratiqué la corrida. C’est seulement en ESPAGNE qu’elle est devenue une pratique... au XVIII ème siècle. Mais, l’ESPAGNE ne se confond pas avec la FRANCE. Pour quels rameaux faudrait-il avoir de la fierté et, par opposition, quels sont les rameaux dont ne devrions pas être fiers.  Quelle confusion ! La corrida serait “épanouissement personnel par une identification à un héro”. Quel abus de langage : selon le LAROUSSE, s’épanouir c’est “se développer dans toutes ses potentialités”. Mais alors, il faut inviter aux corridas les enfants qui ne parviennent pas à libérer leurs potentialités (enfants en échec scolaire, enfants autistes, enfants psychotiques...), et ceux qui ne peuvent s’épanouir faute de pouvoir ou vouloir s’identifier à un héro. Quand on affirme que la corrida est “proposition d’esthétique”, je me demande si la “perception du beau” est le sang qui coule, qui gicle...  à moins que cela soit l’agonie du taureau. Qu’en dirait nos grands écrivains, en particulier nos poètes qui savaient, eux, nous faire partager “une certaine beauté et la grâce”  (voir le LAROUSSE) ? Quand à “l’expression culturelle”, la corrida ne fait pas partie de la culture française... même pas dans les régions 0ù elle est pratiquée puisqu’une large majorité des citoyens résidents en demandent l’interdiction.

4. L’auteur du communiqué affirme que la corrida propose des “valeurs positives et structurantes” alors que le LAROUSSE définit ainsi une valeur : “ce par quoi on est digne d’estime sur le plan moral, intellectuel, physique...”. Je le mets au défi de dégager ce qui est “digne d’estime” dans le “spectacle” de la corrida. Je ne pense pas que la très grande majorité des Français, et au delà des humains, considèrent que la corrida propose des “valeurs” qui soient dignes d’estime. Qu’est-ce qui serait structurant si on se fonde sur les théories majeures du développement de l’enfant et de la construction du psychisme, en particulier par référence à la psychanalyse (FREUD doit se retourner dans sa tombe) ?

5. L’auteur du communiqué a l’outrecuidance d’affirmer “quant au traumatisme invoqué, ce n’est pas de la médecine, c’est de la littérature”.  “Simplement”, qu’est-ce qui relève de la médecine dans toutes les sornettes  qu’il pose comme autant de paroles d’évangile ou de paradigmes ? Serait-il la médecine incarnée” ? Dans ce cas, il faut vite radier l’immense majorité des médecins qui essaient de guérir le corps et/ou le mental des humains dont la souffrance est autre que dans le “spectacle” de la corrida. Ils seront sans doute ravis d’apprendre que le “traumatisme invoqué” dans le “spectacle” de la corrida... “c’est de la littérature”. L’auteur du communiqué est un étrange médecin, s’il est médecin ! Ayant consacré quarante ans à des recherches scientifiques sur le développement de l’enfant dans ses différentes composantes et dans ses différents lieux de vie, et ayant bénéficié de la collaboration précieuse de pédiatres et de pédopsychiatres, je suis sidéré d’apprendre que la “médecine du trauma, ou traumatisme psychique”, c’est de la littérature. Quel mépris pour les cliniciens !

6. Personne n’a demandé “l’interdiction des contes d’enfants”. Une nouvelle fois, l’imaginaire d’un enfant appartient à l’enfant... et à personne d’autre. De toute évidence, l’auteur du communiqué s’approprie la pensée des enfants et assène ses interprétations délirantes. Quel enfant peut vraiment comprendre ce que signifient “Cendrillon découche”, “Blanche-Neige vit en concubinage avec 7 mâles”, ou encore “Astérix se dope à la potion que lui fournit un dealer qui est le curé du village”. Une telle dérive est inacceptable. C’est un manque de respect pour les enfants... pour ceux qui leur racontent des contes captivants... et pour les écrivains. Faut-il forcément penser au sexe, à la drogue et aux crimes les plus effroyables... qui heurtent la sensibilité des enfants ? En outre, faut-il enfermer les contes dans des interprétations psychanalytiques de bazar ?

7. Pour terminer, comment peut-on asséner “chaque couple parental n’est-il pas à même de proposer à ses enfants les ouvertures culturelles auxquelles il adhère” ? La recherche fondamentale et les cliniciens sérieux ont largement montré que chaque enfant est une personne (voir, par exemple, Françoise DOLTO)... qui n’appartient à personne d’autre qu’à lui-même. L’auteur du communiqué n’est pas propriétaire de ses enfants. En outre, si cette personne était honnête, elle reconnaîtrait que, lorsque le milieu familial cumule les difficultés de tout ordre (pauvreté, misère, santé “délabrée”, alcoolisme, drogue, chômage, perspective du chômage, conflits au sein du couple parental, conflits au sein de la fratrie...), il ne peut pas ou ne sait pas pratiquer les mêmes “ouvertures culturelles” que lorsque ces questions ne se posent pas, ou alors avec peu d’acuité. De toute évidence, l’auteur du communiqué est un personnage hors du temps et des réalités, égoïstement replié sur ce qu’il croit être des valeurs, alors qu’elles ne sont que des prétextes égocentriques et égoïstes pour continuer à soutenir le “spectacle” sanglant de la corrida... et exister.

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