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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 16:07

 

CHASSE AVEC LES GALGOS AU P.C.I. DE L’UNESCO

 

SIGNEZ, DIIFFUSEZ, SVP. Les Galgos ont besoin de nous ! Agissons à titre préventif contre l'inscription de la chasse avec les Galgos au Patrimoine Culturel Immatériel de l'UNESCO.

 

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Irina_BOKOVA_Directrice_Generale_UNESCO_Contre_linscription_au_PCI_de_la_chasse_avec_les_levriers_en_Espagne/

bannière avaaz

 

SUITE ET FIN

Une réponse niveau caniveau que je ne développerai pas tant elle est indigne... Non, je ne suis pas une illuminée et non je ne suis pas une nazie... Juste je cherche, je me documente, je réfléchis. Est-ce interdit ? Un procureur sera très intéressé de lire ce torchon de diffamation !

Ma seule réponse à la réponse de ma réponse ci-dessous la publication des  Galgueros à l'origine de notre pétition et leur intention de rassembler un million de signatures pour l'inscription au P.C.I. de la chasse avec les Galgos. Mes explications ci-dessous restent valables, pas un IOTA à enlever ni rajouter...

 

Pitoyables ceux qui écrivent de telles âneries et ceux qui les commentent bêtement en les entretenant savamment !

 

Joyeux Noël à tous malgré tout !

 

Joëlle Pellegrin Oldenbourg

présidente Galgos Ethique Europe

 

PUBLICATION DES GALGUEROS

en defensa de los galgos y de los galgueros (3) - Club ... 

www.galgoes.com/.../endefensadelosgalgosygalguero...
antigüedad. y es la modalidad que más similitud tiene con los galgos. ... *La caza de liebre con galgos la más respetuosa con el ..... casos las peticiones eran tantas que el dueño tenía una especie de lista .... ANTONIO ROMERO RUIZ.
Nous avons pris la peine de publier ce document en français pour ceux qui prennent le temps de se documenter sérieusement... Merci à la traductrice bénévole espagnole qui a pris la peine de nous le traduire.
ligne-pointetia

Quelques précisions à l'intention de ceux qui se gaussent de cette pétition :

 

COURRIER UNESCO publié sur un site  dit de défense des Lévriers

http://www.levriers-en-detresse.org/?p=8712

 

A lire attentivement, ainsi que les commentaires « esperpentiques » à ceux qui se sentent concernés par la souffrance endurée par les Galgos…

 

Il n’est pas besoin de s’attarder de longues heures sur ce courrier et sur les arguments avancés par les détracteurs de notre pétition « contre la chasse avec les Galgos au P.C.I. de l’UNESCO » adressée à Madame Irina BOKOVA, directrice générale de l’UNESCO.

 

Dans le titre de cette page « la vérité, rien que la vérité » et ses commentaires « esperpentiques » (du catalan « esperpentico »…), un esprit tordu pourrait entendre que nous sommes ignorants, pire, que nous avons trompé notre monde en rédigeant cette pétition. Un esprit à l’intelligence fulgurante a même avancé que notre seul but était d’en retirer un grand nombre d’emails pour faire notre promotion. Raison pour laquelle nous avons tenu à apporter à  nos adhérents, sympathisants et aux 54.000 personnes qui ont signé cette pétition à travers l’Europe, quelques précisions. Elles sont également destinées à ceux qui, de toute évidence, n'ont pas une perception claire de la différence entre passé, présent et futur.

 

 

Notre perception du monde est basée sur deux « fonctions » principales et communément admises, LE TEMPS ET L’ESPACE. Nos actions en tiennent compte.

 

LE TEMPS

 

Ce courrier UNESCO publié sur LEVRIERS EN DETRESSE assure-t-il que la chasse avec les Galgos ne sera pas soumise par le royaume d’Espagne pour inscription au P.C.I. de l’UNESCO ? Tout un chacun peut noter le « jusqu’à présent »… Cela garantit-il qu’il en sera de même dans le futur ? Que nenni !

 

Avons-nous dans notre pétition affirmé que cet élément avait déjà été inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO ? Que nenni !

 

Nous n’avons eu nul besoin d’attendre ce courrier de l’UNESCO pour savoir qu’une étape préliminaire d’inscription sur les listes nationales marquant aval de l’Etat membre s’avérait nécessaire. Nous l’avons expliqué clairement à plusieurs reprises.

 

Qui peut garantir que cette étape d’inscription sur les listes du P.C.I. espagnol ne sera pas demandée par les Galgueros et l’état espagnol à l’avenir ? Les Galgueros ont eux-mêmes annoncé leur intention de demander cette inscription. Ils visent à n’en pas douter cette inscription, ils l’ont clairement signifié dans un courrier que les rédacteurs de cette page esperpentique et leurs commentateurs éclairés auraient pu prendre la peine de lire s’ils étaient vraiment concernés par le devenir des Galgos en Espagne. Nous connaissons leur passé, nous connaissons leur présent mais Quid de leur avenir si une telle inscription au P.C.I. de l’Espagne (niveau national) et de l’Unesco (P.C.I. de l’Humanité au niveau mondial) se réalise ?

 

Relisez donc, Mesdames et Messieurs dont cette publication n’a qu’un but, décrédibiliser notre pétition, le document édité par les Galgueros eux-mêmes. Elevez donc un peu le débat en vous documentant tant soit peu à la source, le site de l'UNESCO, et en analysant avec un esprit ouvert ce qui vous est écrit clairement. Ce courrier qui se veut rassurant évoque les paliers nécessaires pour rendre cette inscription plausible et possible. Ne confondez donc pas la carte et le terrain, l’arbre et la forêt, apprenez à analyser et à chercher à comprendre au lieu de juger négativement les actions lancées par d’autres associations. Ce n’est pas en les traitant de « groupuscules » illuminés et en les décrédibilisant que vous gagnez en crédibilité.

 

L’ESPACE

Les Galgueros ne sont pas plus stupides que les Taurins qui au niveau mondial ont un rêve et y mettent le « paquet » pour qu’un jour il devienne réalité : l’inscription de la tauromachie et donc de son apothéose, la corrida, au P.C.I. mondial de l’UNESCO. Il suffira pour cela, comme l’a fait la France, d’attendre le gouvernement et le ministre opportun pour inscrire sur les listes du P.C.I. de la France la torture corridesque camouflée sous la tradition tauromachique dans son ensemble. Les Taurins français prévenaient, personne n’y croyait, même pas une certaine fédération à laquelle à l’époque GEE adhérait et qui n’a pas bougé jusqu’à ce que l’inscription de la tauromachie au patrimoine français soit annoncée ! Nous avons écrit à ce moment-là contre cette inscription inique. Et vous qui êtes maintenant à glousser et caqueter, où étiez-vous alors ? La vie d’un animal n’en vaut-elle pas une autre ? Nous avons reçu des réponses de l’UNESCO, nous les avons publiées en 2011, nous les avons analysées et en avons tiré les conclusions qui s’imposaient. Nous sommes donc moins crédules que vous lorsque nous recevons un courrier qui, prétendant vous rassurer, vous annonce bonnement une possibilité.

 

Notre pétition a été signée par 54.000 personnes à ce jour à travers le Monde. Sont-elles à traiter avec autant de mépris, elles qui se sont mobilisées car elles ont bien compris le danger de l’annonce des Galgueros, de leur intention de faire inscrire la chasse avec les Galgos au P.C.I. de l’UNESCO ? A savoir qu’ils ne sont pas plus idiots que d’autres, ils ont des avocats internationaux, ils savent très bien qu’ils ont le soutien de la royauté et de la noblesse espagnoles qui, elles, sont en délégation permanente auprès de l’UNESCO. Nier cette réalité, refuser d’analyser globalement une situation et en profiter pour « taper » sur les « groupuscules » illuminés de la P.A. Galgos qui eux, ont tenté de prévenir, ont une action préventive n’est pas à votre avantage.

 

De plus, la chasse avec les Galgos se pratique dans d’autres pays, sur d’autres continents. Qui peut assurer qu’une alliance ne se prépare pas pour cette reconnaissance, comme pour la corrida ?

 

Cette lettre est bien émise par l’UNESCO. Et alors ? Lorsqu’on l’analyse avec l’expérience de ce genre de réponse, on ne se laisse pas prendre par les évidences. Cette lettre n’est qu’une « transposition » de la lettre qui nous a été adressée en 2011 au moment de l’inscription de la tauromachie au P.C.I. de la France et elle n’empêchera rien du tout. Une simple visite sur « Directives opérationnelles pour la mise en œuvre de la Convention pour la Sauvegarde du Patrimoine Culturel Immatériel » et son analyse aurait évité l’envoi de deux timbres mais aurait privé son auteur des délices de son esprit vengeur !

 

Il suffisait de se documenter pour avoir des idées précises sur la marche à suivre : il y a en préliminaire une inscription au P.C.I. national. Toutes les personnes un peu documentées sur le sujet le savent. Il suffisait de s’informer en étudiant par exemple les critères pour l’inscription sur la liste du P.C.I. de l’Humanité tel que définis par l’UNESCO pour réaliser que le pire pour les défenseurs des Lévriers est malheureusement possible.

 

La lettre n’affirme pas que la chasse avec les Galgos ne sera jamais inscrite au P.C.I. de l’UNESCO. En bref, elle donne l’assurance de ce qui est, à savoir que rien ne peut être inscrit au P.C.I. de l’Humanité de l’UNESCO sans sa reconnaissance au niveau national et sans l’aval d’un comité intergouvernemental. Comme nous l’avons dit plus  haut, garantit-elle qu’une inscription de la chasse avec les Galgos au P.C.I. national et mondial est impossible ? Que nenni !

 

CRITERES D’INSCRIPTION

« Dans les dossiers de candidature,  il est demandé aux Etats parties soumissionnaires de démontrer qu’un élément proposé pour l’inscription sur la liste représentative du P.C.I. de l’Humanité (niveau UNESCO mondial) répond à l’ensemble des critères suivants :

R1 élément constitutif du patrimoine culturel immatériel tel que défini à l’article 2 de la Convention

R2 l’inscription du dit élément contribuera à assurer la visibilité, la prise de conscience de l’importance du P.C.I. et à favoriser le dialogue, reflétant ainsi la diversité culturelle du Monde entier et témoignant de la créativité humaine.
Allez donc demander aux Galgueros s’ils favorisent le dialogue et si la chasse avec les Galgos reflète la diversité culturelle en témoignant de la créativité humaine ! Pensez-vous qu’ils vous répondront NON ?

R3 mettre en œuvre des mesures de sauvegarde qui permettent ou pourraient permettre de protéger et de promouvoir l’élément proposé.

Posons donc la question aux Galgueros, avec toutes leurs fédérations de chasseurs qui avancent toujours le même argument : ils participent à la sauvegarde de la Nature, les Galgos, la chasse font partie de leur mémoire, ils soignent bien leurs superbes animaux… Cf. « Que les Euro Députés viennent, nous leur montrerons nos magnifiques Galgos. » etc.

CRITERE P2 Le programme, le projet ou l’activité aide à la coordination des efforts de sauvegarde du P.C.I. au niveau régional, sous-régional et/ou international.

P5  P6 « mettre en œuvre de meilleures pratiques si leur programme, leur projet ou leur activité est sélectionnée ». Quel galguero va dire clairement : NON, je n’améliorerai pas le sort de mes Galgos ? C’est un refrain que nous connaissons bien.

Pour qui aime la lecture et a envie d’approfondir le problème comme je le fais à chaque fois que je lance un courrier officiel, surtout qu’il ne se gêne pas, le site de l’UNESCO détaille bien tout cela.

 

LE FINANCEMENT DE L’UNESCO, UNE PAILLE QUI VAUT SON PESANT D’OR

CONVENTION UNESCO P.C.I. – RECOLTE DES FONDS

 

Au fait, la récolte des fonds du P.C.I. Qui se pose la question ?

Le fonds du P.C.I. est constitué de dons. Parmi les donateurs : les pays, les communautés, les groupes, le cas échéant les individus, experts, centres d’expertise et instituts de recherche.

Même si nous ne sommes pas des organisations non gouvernementales accréditées, nous avons tout à fait le droit – et le devoir – en tant que simples citoyens, en tant que rassembleurs d’un groupe de personnes sensibles à la cause des lévriers, d’exprimer notre opinion auprès de l’UNESCO pour apporter une contradiction à ce qui sous le couvert est de toute évidence en train de se préparer au niveau national comme l’ont annoncé les Galgueros. Il est clair qu’après le discours d’intronisation du nouveau roi d’Espagne, une pression conjointe s’exercera dans ce sens au niveau national. Quand on connait le nom des représentants officiels de l’Espagne et le milieu dans lequel ils évoluent depuis des années, ils ne se gêneront pas pour déposer au moment opportun un dossier sur une activité qu’ils estiment tous faire partie de leurs traditions, étant sans doute pour beaucoup chasseurs de père en fils, issus de la noblesse « pur sang » où le galgo chasse à leurs côtés depuis des siècles. Pour mémoire, l’affaire de la chasse à l’éléphant de Juan Carlos !
Il  n’est qu’à regarder l’organigramme des représentants de l’Espagne auprès de l’UNESCO pour comprendre que ces premiers ne se gêneront pas pour présenter, avec leurs dons, au moment opportun, leurs demandes d’inscription. Nous connaissons les tentatives d’inscrire au niveau national
la ville de TORDESILLAS P.C.I. de l’Espagne, pour ne citer que cet exemple en complément de la corrida inscrite maintenant au P.C.I. de la France. TORDESILLAS, cela ne vous dit rien ? Histoire, culture, tradition, le Toro de la Vega, la corrida, cela ne vous gêne pas ?

 

Quant à ce « comité intergouvernemental », pour mémoire l’article de M. Lamassoure sur l’intersolidarité des Euro Députés, en résumé : vous nous laissez tranquilles avec nos subventions PAC aux éleveurs de taureaux Et vous, Euro Députés suédois, nous ne vous embêtons pas avec votre addiction au shit.» Ainsi va la vie en politique… A plus forte raison quand des millions d’euros sont en jeu.

 

REPRESENTANTS DE L’Espagne A L’UNESCO

Délégation permanente accréditée auprès de l'UNESCO

S. Exc. M. Juan Manuel DE BARANDICA Y LUXAN
Ambassadeur, Délégué permanent depuis Juillet 2012

Membre du Corps de la Noblesse de Madrid

Commission nationale pour l'UNESCO

Présidente d'honneur: S.A.R. la Infanta Doña Cristina de Borbón y Grecia

Doña Cristina Federica Victoria Antonia de la Santísima Trinidad de Borbón y Grecia, infante d’Espagne, duchesse de Palma de Majorque, née le 13 juin 1965 à Madrid, est la seconde fille du roi Juan Carlos et de la reine Sophie, et la sœur du nouveau roi Felipe VI et de l’infante Elena.

Elle a défrayé la chronique mondiale avec son mari. Nous pouvons logiquement penser qu’elle défend ardemment le sort des Galgos en Espagne, comme sa mère celui des Elephants en Afrique !

Président de la Commission nationale pour l’UNESCO : Sr. D. Luís Ramallo Massanet

CENTRES UNESCO EN Espagne

http://www.unescovalencia.org/multaqa09/participantes.html  (par communautés autonomes dont nous savons comment leurs têtes défendent les Galgos… comme la mairesse d’Albacete !)

DISCOURS D’INVESTITURE DE FELIPE VI

Dont le titre complet est le suivant : « Sa Majesté catholique Felipe (ou Philippe), roi d'Espagne, de Castille, de León, d'Aragon, des Deux-Siciles, de Jérusalem, de Navarre, de Grenade, de Tolède, de Valence, de Galice, de Majorque, de Minorque, de Séville, de Sardaigne, de Cordoue, de Corse, de Murcie, de Jaén, des Algarves, d'Algésiras, de Gibraltar, des îles Canaries, des Indes orientales et occidentales, de l'Inde et du continent océanien, de la terre ferme et des îles des mers océanes ; archiduc d'Autriche, duc de Bourgogne, de Brabant, du Milan, d'Athènes et de Néopatras ; comte de Habsbourg, des Flandres, du Tyrol, du Roussillon et de Barcelone ; seigneur de Biscaye et de Molina ; marquis d’Oristan et de Gozianos, etc. ; capitaine-général et chef suprême des Forces armées royales ; souverain grand-maître de l'ordre de la Toison d'or et des ordres dépendants de l'État espagnol. »

Déplairait-il au petit peuple d’Espagne en intervenant pour la non inscription au niveau national de la chasse avec les Galgos, chasse traditionnelle, qui bloquerait momentanément l’inscription au P.C.I. de l’Humanité ? Déplairait-il à la Cour espagnole dont la chasse avec les lévriers se pratique depuis le Moyen-Age ? Hautement improbable ! Dans le contexte historique, qui peut affirmer que cette chasse venant d’un lointain passé ne peut s’inscrire au patrimoine immatériel futur et mondial ?

D’ailleurs le discours d’investiture du nouveau roi fait nettement allusion aux traditions :

« La constitution espagnole protège les traditions et les différences culturelles… ». Discret message subliminal qui a largement de quoi rassurer les Galgueros et les Taurins, non ?

Le problème, ce ne sont pas les traditions, jusque que pour 50 à 60.000 Galgos par an, selon les associations espagnoles mieux renseignées que nous, elles sont accompagnées de maltraitances et de tortures.

Et oui, pour ceux qui ne voient que par le petit bout de leurs lorgnettes, en Europe et en Amérique du Sud, les pays taurins font pression ensemble pour arriver à obtenir la caution « morale » de l’UNESCO qui n’a aucun texte de protection des animaux dans sa convention P.C.I. Ils y trouveraient là l’aboutissement de décennies d’efforts qui s’exercent aux deux niveaux voulus, national et mondial et au niveau de l’UNESCO par la largesse des donsdes Etats parties qui en permettent la survie. Si une telle pression s’exerce pour la tauromachie, nul doute qu’elle peut s’exercer pour ce qui peut passer pour la petite sœur bien doucette de la corrida : la chasse avec les Galgos. On peut y pressentir tous les arguments lénifiants qu’opposent aux Anti Corrida les adeptes de la torture taurine pour le plaisir humain à travers la planète et par tous les pays taurins. Ça, c’était pour l’espace !

 

CONCLUSION

 

La vérité oui, pas la duperie ! Se servir d’un courrier pour taper, une nouvelle fois et en bloc, de préférence, sur les associations « groupuscules »…, sur une en particulier, la nôtre, chasse à la sorcière à la mode qui aurait de quoi nous intimider si nous étions des nouveaux arrivés dans la P.A., c’est indigne des Galgos ! Intervenir auprès de l’UNESCO contre l’inscription éventuelle de la chasse avec les Galgos eut été bien plus profitable à la cause et digne de cette grande association qui sur son site présente des Galgos à l’adoption tout en claironnant par ailleurs que seuls les Greyhounds sont de pure lignée. Pauvres Galgos !

 

Je n’irai pas plus avant, nous avons assez d’exemples sordides dans ce milieu ! Rien ne m’étonne plus, après les menaces de mort, les charognards « rampant » sur le Net la nuit, il manquait au tableau le bloc « anti pétition UNESCO contre la chasse avec les Galgos » ! Evidemment rejoint par Sieur Cocorico qui, après avoir tenté de récupérer sans effort notre manif au Trocadéro, officie la nuit sur Facebook pour en récupérer les amis et les participants ! Sans parler de son « avocate » de pacotille qui nous promet la Géhenne, la vindicte associative ! Une pitoyable chasse à courre avec une meute en délire atteignant un tel niveau d’incohérence que cela en devient cocasse ! Tout ceci serait du plus haut ridicule s’il n’y avait pas le drame des Galgos et leurs souffrances !

http://www.levriersansfrontiere.com/article-l-union-fait-la-force-114584187.html

http://www.levriersansfrontiere.com/article-le-charognard-du-net-une-nouvelle-espece-en-voie-d-apparition-124870359.html

 

Nous avons lancé cette pétition en nous basant sur une réflexion approfondie avec des experts de l’UNESCO, comme pour notre intervention pour la création d’un protocole additionnel que nous relancerons en 2015. 

Aux rédacteurs de cette page « esperpentique », employez donc votre temps plus utilement, au lieu de vous gausser des pétitions dont les « subtilités » vous échappent, incapables que vous êtes d’en percevoir la fonction d’anticipation !

 

Pour la petite conclusion et par respect pour les autres rédacteurs de la pétition contre la chasse avec les Galgos à l’UNESCO :

 

Pauvres Galgos sang mêlé ! Attaquer une pétition qui cherche à les protéger ! Triste que certains soient si peu enclins à les défendre ! Il est évident qu’il est plus porteur de se gausser, glousser, caqueter !

Nous livrer à la « vindicte associative » est indigne d’un humain et des Lévriers que nous prétendons défendre… Juste digne d’une meute de chiens enragés qui ne sont que le reflet de l’agressivité humaine, car le Docteur Pageat l’a dit clairement : « aucun chien n’est génétiquement agressif ».

 

En conclusion, nous renouvelons notre appel à signer cette pétition. Atteignons le plus grand nombre possible de signatures. Le courrier officiel à l’UNESCO est en cours de finition. Plus nous sommes nombreux à signer, plus l’UNESCO se souviendra, lorsque la demande d’inscription arrivera sur leur table, que nombreux sont les citoyens européens qui s’élèvent contre les maltraitances et les tortures que trop souvent elles recouvrent.  LA TRADITION, oui ! PAS LA TORTURE AU PATRIMOINE IMMATERIEL CULTUREL DE L’HUMANITE !

 

Et sachez, contrairement à un nouveau mensonge cocoricoté par celui qui « ment, diffame et divise les associations », que nous n’en retirons aucune liste d’emails qui nous permettrait de sortir de la catégorie « groupuscule illuminé » pour entrer dans celle des intervenants réguliers auprès du Parlement Européen, ce que nous sommes depuis le début de notre association.

  Par respect pour les autres organisations co-rédacteurs de cette pétition : 

La vérité, pas la tromperie.

La vérité, rien que la vérité, pas le Béni Oui Oui.

Un autre monde est-il possible pour les Galgos avec un tel état d'esprit ?

SIGNEZ, DIIFFUSEZ, SVP. Les Galgos ont besoin de nous ! Agissons à titre préventif contre l'inscription de la chasse avec les Galgos au Patrimoine Culturel Immatériel de l'UNESCO.

 

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Joëlle Pellegrin Oldenbourg

présidente GALGOS ETHIQUE EUROPE

 

 

   

 

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