http://www.unanimus.fr/taureau.htm
Si vous reproduisez ce texte, merci de bien vouloir en citer la source.
Si vous avez eu une expérience traumatique lors d'une corrida, n'hésitez pas à la partager.
Reçu de Maria. Heureusement qu'il y a Internet ! En plus du mythe des protecteurs d'animaux terroristes... les bénévoles sont salariés ! Jusqu'où la mauvaise foi pourra aller ? Pauvres taureaux... tout est invoqué pour justifier le droit à les torturer et les tuer ! Faire passer les anti corrida pour des fascistes, il fallait oser ! Et si on l'attaquait ?
---- Original Message -----
From: Maria Lopes
To: AntiCorrida
Sent: Thursday, October 29, 2009 2:53 PM
Subject: Interview hallucinatoire de Jean Michel Gouffrant chirurgien chef des arènes de Bayonne
>
Am(i)es,
Voici la traduction d'une interview que Gouffrant a donné a un journal espagnol et qui est reproduit para la web tauromachique Burladero. Hallucinatoire .
Amitiés
Maria Lopes
Gouffrant: "Le taureau ne souffre pas et seulement les hommes sachent qu'ils vont mourir"
29/10/2009
Le chirurgien chef des arènes de Bayonne dès 1977, le docteur Jean Michel Gouffrant a donné hier une conférence intitulé "Les médecins taurins et les antitaurins" á Zamora ou il a défendu les corridas.
En déclarations au journal Opinión de Zamora il a critiqué les antitaurins parce " qu'ils ne sont pas un groupe très nombreuse, mais très bien organisé et ses leaders sont comme fonctionnaires parce qu'ils reçoivent un salarie pour faire son travail et à cause de ça ils doivent rester actives. Ils sont les fascistes modernes, toxiques et qui mentent. Et aussi ils ont un outil de travail très puissant l'internet".
À cause de ça, pour Jean Michel le seule moyen pour les attaquer est le fait qu'en étant médecin il y est un connaisseur des corridas: " Nous traitons tous les jours avec la maladie et la mort et ainsi nous pouvons parler plus facilement de ça que les autres et nous pouvons aussi parler de ça dans le monde des taureaux parce que la blessure, la douleur et la mort sont les caractéristiques des corridas"...
Pour Gouffrant le premier point est " comparer ce qui peut être comparé parce que les antitaurins disent des mensonges tels comme dans le thème des piques ou des banderilles, par exemple et comparent le taureau avec l'homme. Et la vérité est que le taureau c'est un animal, le plus dangereux du monde. Et c'était á cause de ça que les rois se faisaient représenter par un taureau, tant pour ça fierté brutal tant pour ses testicules parce qu'a l'époque la fécondité était très important. Les taureaux seulement souffrent dans le principe du combat, après la pique ils ne souffrent plus parce qu'ils sont pleines d'endorphines et ne sentent plus de douleur".
Concernant le sang dans une spectacle tauromachique, le chirurgien dit: " l'homme a 5 litres de sang et le taureau a 45, quand il est piqué il perd 1 litre et ça n'est rien, c'est l'équivalent a une teste de sang dans l'homme. Il n'y a aucune spectacle comme les corridas, car elles son une communion de tous les personnes dans les arènes. Il n'est pas comme le ballet, est quelque chose de plus fort, est la véritable mort. Le taureau est le seule animal a qui l'homme donne la possibilité et le pouvoir de lui tuer. C'est le seule qui a le droit de faire ça. La corrida est le dernier réunion entre l'homme et l'animal et c'est une lutte égalitaire en sachant qu'il y a le drame du homme être en danger par sa vie".
Pour terminer Gouffrant dit " il y a seulement une vérité, nous sommes le seule animal que sache qui va mourir et cette vérité nous ne devons pas la cacher des enfants, car s'ils ne sachent pas ça dès le principe ils en seront affectés mentalement pour le reste de ses vies".
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GOUFFRANT, PRESTIGIOSO CIRUJANO FRANCÉS
BURLADERO.COM - 29/10/2009
El cirujano Jean Michel Gouffrant. Foto: www.correovasco.com
> El prestigioso cirujano jefe de la plaza de toros de Bayona desde 1977, el doctor Jean Michel Gouffrant pronunció ayer una interesante conferencia bajo el título Los médicos taurinos y los antitaurinos' en Zamora en la que defendió enérgicamente la fiesta de los toros.
> En declaraciones recogidas por la Opinión de Zamora, el doctor criticó a los antitaurinos porque "son un grupo que no es muy numeroso, pero que está muy bien organizado y cuyos líderes son como funcionarios, cobran un sueldo por hacer su trabajo, así que tienen que estar activos. Sus maneras son las de fascistas modernos, muy venenosos, porque todo lo hacen con mentiras. Además, en la actualidad, cuentan con una herramienta muy poderosa, como es el caso de Internet".
> Por ello, Jean Michel propone contrarrestar sus ataques con los conocimientos que, como médico, tiene de las corridas taurinas: "Nosotros tratamos todos los días con la enfermedad, el dolor y la muerte y podemos hablar más fácilmente que otros y podemos hacerlo en el mundo de los toros porque la herida, el dolor y la muerte son características que hacen la fiesta brava"..
> Por ello, Gouffrant aseguró que lo primero que hay que hacer es "comparar lo comparable, porque los antitaurinos dicen mentiras con el tema de las banderillas o la vara, por ejemplo, y comparan al toro con el hombre, tanto de cabeza como de peso y manera de pensar. Y la verdad es que el toro es un animal, eso sí, el más peligroso que existe en la tierra. Por ese motivo, la mayoría de los reyes de la antigüedad se hacían representar como un toro, tanto por su fuerza brutal como por sus testículos, porque en aquella época la fecundidad era algo muy importante. Los toros sólo sufren al comenzar el combate, pero, después de la puya, no sufre más, porque está lleno de endorfinas y eso le hace no sentir más dolor".
> Sobre la sangre que hay en un espectáculo taurino, el cirujano fue claro al aseverar que "el hombre tiene cinco litros de sangre en su cuerpo, mientras que el toro tiene 45, por lo que, cuando con la vara pierde un litro de sangre, no es nada, porque, en proporción, es como una muestra de sangre humana no se parece a ningún otro espectáculo, es una comunión, un sacrificio expiatorio que une a toda la gente que está en la plaza. Esto hay que respetarlo, porque es una cosa importantísima, no es un espectáculo como el baile, es algo más fuerte, es la muerte de verdad. El toro es el único animal a quien el hombre da la posibilidad y poder de matarlo. Es el único que tiene el derecho a hacerlo. La corrida es el último encuentro entre el hombre y el animal y se trata de una pelea de igual a igual, con la noción de drama al ver que el hombre está en peligro de muerte".
> Por último, Gouffrant aseguró que "hay una sola verdad, única, que es que somos el único animal que sabemos que vamos a morir y esa verdad no hay que escondérsela a los niños, porque, si no lo aprenden desde el principio, les afectará en su instrucción mental toda la vida".
> http://www.burladero.com/entrevistas/declaraciones/008498/gouffrant/el/toro/sufre/solo/hombres/morir
Copié chez un ami très courageux qui tient weblog au profit de la PA :
« Nous devons précipiter la fin de cette tradition conne, cruelle et
fasciste de Franco.
Car oui, il faut le répéter, la corrida
est cousine du fascisme, infante tarée de cette virilité exaltée, débauchée et brutale, qui convie ses adeptes à baiser avec la mort et leur demande d'adopter une hygiène de vie qui pue le
cadavre. » signé: http://taomugaia.canalblog.com/
N’est-ce pas là, exactement, la voix de la souffrance d'un toro, la phrase qu'il hurle avant de mourir devant le peloton d’exécution ? N’est ce pas là sa dernière "bravade"...humaine.
A l'école de France, nous lisons à tous nos enfants la lettre de Guy Môquet. Devons nous accepter que la France accueille et célèbre la barbarie de Franco pour la donner à nos enfants ? Nos petits qui sont accueillis les bras ouverts dans les arènes et qui y sont encouragés par nos dirigeants et quelques dingologues...
Cette tradition des corridas est espagnole des fascistes, mais pas occitane des troubadours !
Dans les scènes traditionnelles d'Oc on ne chante pas le matadou, le banderillou et le picadou, des mots se terminant par doux,
V.N.
84380 MAZAN
Mazan,
le 21 septembre 2009
Monsieur Jean-Paul FOURNIER
MAIRE de NÎMES
1, place de l’Hôtel de VillE
30000 NIMES
Objet : corridas
week-end du Patrimoine
Monsieur le Maire,
En ce dimanche 20 septembre 2009, je suis venue à Nîmes en fin de matinée afin de visiter les Arènes à la faveur du week-end du Patrimoine Français.
Vous imaginez ma très grande surprise et ma déception lorsque je suis arrivée devant les Arènes, si magnifiques, et vulgairement entachées par ce spectacle de la Honte qu’est la corrida ! Un carnage de 6 taureaux dès le matin !
Je vous exprime par la présente lettre mon plus vif mécontentement :
pour quelle raison, lors de ce week-end du Patrimoine, les Arènes de Nîmes ne furent-elles pas librement accessibles au public local, régional, de même qu’aux touristes français et étrangers ?
Je vous remercie de bien vouloir me faire parvenir votre réponse à la question posée.
Tant que je n’aurais pas reçu de réponse de votre part, je me permets d’ores et déjà de vous dire que je vous contacterai à nouveau par écrit et solliciterai un rendez-vous à votre Permanence.
Une seconde corrida eut lieu à 17h pour clôturer ce week-end désastreux :
12 taureaux massacrés pour RIEN, et seulement pour la journée de dimanche….
La tauromachie est une insulte à la Culture française.
Quant à l’état du centre de Nîmes, au 4ème jour de cette Féria, j’ai eu une vision cauchemardesque de déchéance humaine dans l’avenue principale qui longe la Maison Carrée. Cette image restera à jamais gravée dans ma mémoire et je ne crois vraiment pas qu’elle valorise l’image de VOTRE VILLE, qui vous est si chère, bien au contraire !
Dans l’attente de votre prochaine réponse, je vous prie de croire, Monsieur le Maire, en l’expression de mes sentiments très déçus.
Copie adressée à :
Mr et Mme Nicolas SARKOZY (Palais de L’Elysée – 55, Faubourg St-Honoré – 75008 PARIS)
Mr Frédéric Mitterrand (Ministère de la Culture et de la Communication – 3, rue Valois – 75001 PARIS)
Mr Jean-Michel Ferrand (Député UMP de Vaucluse – 232, bd du Mal Leclerc – 84200 CARPENTRAS)
Une fois n'est pas coutume, je commente la phrase de votre oligophrène préféré, tant elle est emblématique du fonctionnement psychique taurin.
« " Nous irions,d'après leurs dires, aux arènes pour nous divertir en regardant souffrir un pauvre
animal"
> Bien évidemment c'est totalement faux »
Les psychanalystes appellent ça une "dénégation". Les taurins sont trop mignons.
>
> Ils sont fascinés par un spectacle où, durant vingt minutes, un mammifère est farfouillé au fer de pique, reçoit dans six harpons dans le dos, est traversé de coups d’épée souvent multiples,
éventuellement de coups de descabellos souvent multiples, et est enfin plus ou moins laborieusement décérébré à coups de puntillos souvent multiples. Le sang coule abondamment dès le premier
tercio, et sort également par la gueule et les naseaux lors du dernier tercio. Et cela sur 6 animaux successifs.
>
> Mais bien entendu, s'ils achetent leurs billets, parfois cher, et vont s'asseoir sur les gradins, ce n’est surtout pas pour
ça. C’est pour l’ambiance, le rituel, les costumes, la musique, le rythme, la chorégraphie, c'est pour la précision technique, c'est pour la puissance symbolique...
> Et ils ne voient pas l’erreur.
>
> Dans nos sociétés, les amateurs de corrida ne peuvent plus assumer cette passion comme telle, y compris vis à vis d'eux-mêmes :
> - le goût de la violence et de la souffrance devient une valeur négative, on ne peut plus se réjouir ouvertement de la souffrance des taureaux et des chevaux comme on se le permettait
jusqu'aux premières décennies du XXe siècle.
> - les connaissances scientifiques (évolutionnisme, éthologie, biologie, génétique, psychologie comparée...) font qu'on ne peut plus considérer les animaux comme les simples objets de
notre bon vouloir, et on assiste au développement d'une éthique de l'animal.
> - les connaissances écologiques invitent à repenser les rapports de pure domination de l'homme sur la nature, qui avaient si longtemps prévalu.
>
> Ainsi, les amateurs de corrida protestent de nos jours immanquablement de leur absence d'agressivité, et clament qu'ils sont à mille lieux de la moindre intention sadique, ils jouent les
vierges effarouchées, ils se drapent dans leur dignité outragée. Et ils expliquent par le menu qu'ils sont uniquement motivés par un souci artistique, technique, culturel, voire spirituel. Ils
évacuent la souffrance de l'animal comme étant inexistante ou négligeable, ou encore inévitable, mais ils sont intarissables sur les aspects historiques, mythologiques, anthropologiques,
sociologiques, économiques, écologiques, psychanalytiques, philosophiques voire éthiques de la tauromachie. Ils s'acharnent à démontrer que la tauromachie se situe au-delà du bien et du mal. Et
on a droit à la danse énigmatique avec la mort, l'affrontement rituel du dionysiaque et de l'apollinien, l'échange tragique entre humanité et animalité, le ballet sacré entre Eros et
Thanatos, la métaphore conjuratoire de la condition humaine, la quête en champ clos du face à face sacrificiel...
(cf le programme de logomachie tauromachique)
Ce qui est donc frappant, c'est qu'aucun aficionado ne va répondre sur le fond. Aucun ne va jamais dire que ce qui le fait jouir, c'est ce jeu de blessures, de chair entaillée, de sang, de douleur, d'agonie et de mort. Aucun ne va endosser cette évidence, qui saute aux yeux de tout observateur extérieur, que le plaisir se trouve dans le supplice infligé à l'animal.
El ex presidente francés Giscard d'Estaing o el líder británico Cameron, confirmados
> Redacción / Ronda | Actualizado 04.09.2009 - 05:00
La tradicional corrida goyesca de de Ronda volverá a reunir mañana sábado -algo que ya se ha convertido en tradición- a
políticos extranjeros y españoles y famosos de varios ámbitos, aunque de la posible visita del presidente francés, Nicolas Sarkozy, barajada otra vez este año, no se sabrá nada hasta última
hora.
>
> Fuentes municipales así lo han asegurado a Efe y añaden que está previsto que acudan en esa jornada a Ronda, con motivo del festejo taurino, el ex presidente francés Valery Giscard d'Estaing
-que ya estuvo en otra ocasión- y el líder del opositor Partido Conservador británico, David Cameron, que llegará con unos amigos.
>
> Artistas como Julio Iglesias o los diseñadores de moda sevillanos José Víctor Rodríguez y José Luis Medina conocidos como Victorio y Lucchino también acudirán a esta cita anual dentro de la
Feria y fiestas de Pedro Romero y se está pendiente de la confirmación respecto a la asistencia de algún ministro del Gobierno español. El año pasado la malagueña Magdalena Álvarez fue la
representante del Ejecutivo.
>
> Este festejo de renombre desborda lo taurino al ser desde hace tiempo un acontecimiento social que ha llegado a concitar a 100.000 personas en la ciudad según el Ayuntamiento.
>
> Los embajadores de Francia, Italia y Uruguay en España o los consejeros de la Junta de Andalucía Luis Pizarro (Gobernación); Luciano Alonso (Turismo, Comercio y Deporte) y Clara Aguilera
(Agricultura y Pesca), además de otros altos cargos, se desplazarán igualmente hasta Ronda como personalidades que por motivos de seguridad todavía no se han precisado.
>
> El cartel de esta 53 edición de la goyesca presenta a los diestros Cayetano Rivera, José María Manzanares y Miguel Ángel Perera, quienes lidiarán un encierro de Luis Algarra.
>
> Rivera estrenará el traje de estilo goyesco que hace un año le diseñó el modisto italiano Giorgio Armani y que no pudo lucir entonces al estar herido.
>
> De la multitud que suele acudir hasta la plaza, entran al coso sólo los que pueden, mientras muchos más sin entrada presencian la llegada de diestros en coches de caballo engalanados de
acuerdo con el ritual.
>
> La Feria tiene su origen en el barrio donde nació en 1754 Pedro Romero, inventor del toreo a pie que mató 5.000 toros sin recibir cornadas, y recuperó en 1954 ese nombre y se celebró de la
mano del torero Antonio Ordóñez la primera corrida en la que los matadores visten a la moda de la época.
>
> El cineasta Orson Welles o el escritor Ernest Hemingway, amigos de Ordóñez, fueron a lo largo de la historia asiduos de la plaza rondeña a la que comenzaron a imprimir esa pátina de
glamour de que disfruta el coso rondeño.
>
Brigitte Bardot demande à Carla Bruni-Sarkozy de convaincre le chef de l'Etat d'interdir les corridas, dans une lettre ouverte dont l'AFP a eu copie vendredi.
SUPPLIQUE A CARLA
"Si vous pouviez convaincre votre mari de refuser les corridas, cet abominable spectacle de mort, en lui disant : +quelqu'un m'a dit que la mort d'un animal torturé ne doit plus être admis en France+", écrit Brigitte Bardot qui, au passage, souhaite une bonne fête, en ce 17 juillet, "à la si belle première dame de France".
Dans cette lettre, l'actrice félicite aussi Carla Bruni-Sarkozy qui s'est récemment prononcée contre le port de la fourrure animale.
Sans être défaitiste, n'oublions pas que Carla Bruni s'était déclarée très impressionnée d'avoir serré la main d'un torero, Castella, au palais royal de Madrid lors d'un voyage officiel. Le coeur de son cher et tendre risque d'être plutôt dur à la réponse !
Merci à Madame Bardot et à sa fondation qui est membre de la FLAC et se bat depuis quelques années pour la défense des taureaux. un spot FLAC FBB SPA est en train de passer dans les salles.
http://www.youtube.com/watch?v=u0vWOst3ekE
Après quatre jours de passage dans les salles privées de Bayonne en 2008, ce spot a été censuré par le maire de la ville. A DAX les copies ont été détruites. Néanmoins Le spot continue sa vie.
Durant tout le mois de juin et le mois de juillet 2009, dans un premier temps, le spot sera projeté
dans les villes suivantes:
PARIS
salle de cinéma "Le grand Action" (2 salles). 5, rue des écoles dans le 4ème
MARSEILLE
salle de cinéma "Bonneveine" (5 salles). 100 avenue de Hambourg dans le 8 ème
AUBAGNE
salle de cinéma "Pagnol" (4 salles). Cours Maréchal Foch.
Nous précisons que ces salles de cinéma diffusent des films de grande distribution comme ceux présentés au dernier Festival de Cannes. Le narrateur de ce spot très émouvant qui sera diffusé avant chaque séance n'est autre que Raphaël Mezrahi.
Une diffusion dans 5 autres villes est également prévue, soit une diffusion dans un total de 62
salles.
Rejoignez notre combat contre la torture animale !
federation@flac-anticorrida.org
«Qui a regardé Intervilles hier soir à la télévision ? » La question posée par Lionel Lohiague, le gardien des arènes, est quelque peu avisée. En quelques secondes, les têtes se lèvent, les yeux s'écarquillent et les mains se lèvent. En ce deuxième jour de l'initiation à la tauromachie proposée aux enfants par la Ville, il fait très chaud mais les motivations sont intactes. Ils sont onze, âgés de 7 à 11 ans et piétinent d'impatience d'empoigner capes et toros en résine pour jouer à la corrida.
Mercredi, la première journée de découverte a été consacrée à la visite des arènes par le maître des lieux en personne. Deux heures de promenade pour découvrir les coulisses du spectacle taurin : la chapelle où viennent se recueillir les héros du jour avant de toréer, le bloc opératoire en cas d'accident grave, les corrales où sont parqués les toros, et le toril, couloir où les bêtes attendent d'entrer sur la piste.
Une pratique sans risque
La visite est ponctuée d'explications sur le règlement, l'histoire et les valeurs de la corrida. Et bien qu'un peu moins attentifs que leurs parents, les enfants ne sont pas avares de questions : « Ça fait mal un coup de corne ? Ça coûte combien une cape ? Et c'est lourd l'habit des toreros ? » Lionel, qui a pratiqué en tant que professionnel jusqu'en 2001, enchaîne avec passion anecdotes et explications sur le monde de la tauromachie.
Hier, les onze apprentis étaient donc fin prêts à fouler la terre du ruedo et manipuler le matériel. Quatre faux toros sur roulettes et des capes de différentes tailles, adaptées à l'âge et à la carrure de chacun. Le gardien des arènes commence par montrer aux enfants comment amener l'animal au centre de l'arène à l'aide de la première passe de cape, la véronique. « Il faut faire passer le toro entre vous et le centre de l'arène et surtout pas entre vous et le public, précise l'éducateur. Et travaillez vos mouvements de poignets. »
Les débuts sont timides mais appliqués. Tout de suite, les deux filles du groupe trouvent leur style, « beaucoup plus gracieux » selon Lionel. Viennent ensuite le maniement détaillé de la cape, les banderilles et les passes de fioritures destinées à faire réagir le public.
C'est chacun son tour. Le soleil tape et les toros s'excitent. Pendant la pause rafraîchissement, Clément, 9 ans, confie sa passion : « J'ai déjà vu plein de corridas avec mon papi et j'ai demandé à ma mère de m'inscrire dans une école taurine. » Pour d'autres, il s'agit plus simplement de découverte. « C'est l'occasion pour eux de voir comment ça fonctionne et de pratiquer un peu sans pour autant risquer leur vie comme le font les professionnels », explique la maman de Nicolas, 10 ans.
Lionel Lohiague initie les enfants à la tauromachie depuis plus de dix ans. Pour lui il s'agit surtout d'un éveil. « Devenir professionnel est très difficile. Je leur parle des valeurs de courage, d'abnégation et de discipline de ce sport. J'essaie de leur transmettre un peu de cette passion qui nous anime. Simplement et sans polémique. »
Le stage se termine aujourd'hui mais un deuxième rendez-vous est pris, cette fois-ci pendant une semaine entière, du 10 au 14 août prochain.
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Samedi 18 juillet 2009
23h25 à 00h50 Durée : 85 min |
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