Reçu d'Isabel Marcoux, présidente de la Flachttp://www.flac-anticorrida.org/ Envoyé le : Vendredi, 6 Juin 2008 15:12 Sujet : BRUXELLES (traduit à toute vitesse)
LE CRAC LA FLAC ET LA SPA NOUS Y ETIONS Avec beaucoup d'autres que vous connaîtrez dans le compte rendu officiel de cet évènement. Je suis à peine rentrée de Bruxelles (j'ai quitté le train à 8 h ce matin). Voilà que l'agence de presse espagnole parle déjà de l'action anti-corrida qui a eu lieu au Parlement en parallèle de celle des taurins. En attendant le compte rendu je vous traduis ce qui a été écrit et qui a été aussi lu par la tauromachie et j'espère que cela va faire réfléchir les Députés Européens. Isabel J'ai traduit très vite veuillez excuser les fautes.
Traduction: LES VERTS ET LES GROUPES ANTITAURINS DÉNONCENT LES MYTHES RÉPANDUS PAR LES TAURINS Agence EFE il y a 20 minutes * Bruxelles, 4 juin (EFE) .- Le groupe des Verts dans le Parlement Européen et une série d'organisations anti-taurines ont dénoncé aujourd'hui les "mythes" que, selon leur avis, sont a la base des corridas et ils ont demandé l'arrêt des subventions avec l'argent des contribuables envers ce qu'eux qualifient de "bizness" en voie* de disparition. Les adversaires des spectacles taurins ont réclamé "Une Europe sans corrida" pendant le séminaire organisé en contre-poids de l'acte "la mesa del toro" qui e eu lieu au même siège du Parlement Européen à Bruxelles et au même moment. La Présidente du Séminaire, l'Eurodéputé Caroline Lucas, des verts du Royaume Uni, a qualifié de "honteuse" la survivance des corridas dans l'Europe d'aujourd'hui et elle encourage à "démasquer" l'icône de la tauromachie". Un des conférenciers, le vétérinaire José Enrique Zaldivar, a critiqué le premier des soi disant mythes, celui qui préconise que les taureaux de corrida ne souffrent pas, car ils sont une race spécial. Selon lui, l'étude faite par le professeur vétérinaire de l'Université de Madrid Juan Carlos Illera, "manque de base scientifique" . Cette étude fut présentée l'année dernière et elle avait conclu que "les taureaux souffrent moins de stress pendant la corrida que pendant leur transport aux arènes."
Zaldivar met en question la fiabilité des valeurs hormonales trouvées par Illera car pour la plupart les prélèvements ont été faits sur des animaux déjà morts ou qu'il n'a pas été tenu compte des dégâts neurologiques infligés à l'animal pendant "la suerte de varas" (action du picador) et la pose des banderilles. "Jusqu'à présent même les taurins n'avaient jamais mis en doute la souffrance du taureau pendant la corrida", selon ce vétérinaire.
De son coté l'écologiste espagnole Jennifer Berengueras a nié une autre des argumentations utilisées par les partisans des corridas qui soutiennent qu'elles sont utiles pour la conservation de l'environnement et de la biodiversité. " Sans les taureaux les pâturages ne disparaîtront, je ne le crois pas, a dit la conférencière, qui a affirmé que le lynx et l'aigle impériale ne disparaîtront pas non plus s'ils n'y a plus de taureaux dans les "dehesas" (pâturages).
Berenguera a qualifié de fallacieux de dire que les taureaux de combat peuvent disparaître si les corridas sont interdites, car ils ne font pas partie d'une espèce ni même pas d'une sous-espèce, ils sont seulement une "variété crée par l'homme."
Le Président du Groupe Municipal de Esquerra Républicaine de Catalunya (ERC) à la Mairie de Barcelone, Jordi Portabella, était invité comme politicien et comme biologiste. Il a basé son exposé avec preuves à l'appui de l'inexactitude de l'affirmation qui maintient que les corridas sont une "tradition populaire".
Portabella a cité des statistiques journalistiques et celles de l'Institut de sondages Gallup qui démontrent que les gens qui son contraires aux corridas se placent entre 70 et 80% de la population espagnole". Le républicain a dénoncé les subventions sous main que le secteur taurin reçoit des administrations publiques.
Dans un communiqué, les participants chiffrent à 220 € de subvention par tête reçus de l'Europe avec 'aval implicite du Parlement Européen, approuvé par les communautaires.
Original Message from: Maria Lopes <mailto:marialopes@iwab.org> Sent:* Wednesday, June 04, 2008 8:36 PM Subject:* [Antitauromaquia y FP] Los Verdes y los grupos antitaurinos > denuncian los "mitos" que sustentan las corridas/ Bruselas Los Verdes y los grupos antitaurinos denuncian los "mitos" que sustentan las corridas
EFE - hace 25 minutos/ Bruselas, 4 jun (EFE).- El grupo de los Verdes en el Parlamento Europeo y una serie de organizaciones antitaurinas han denunciado hoy los "mitos" que, en su opinión, están en la base de las corridas de toros y han pedido que no se siga subvencionando con dinero público lo que califican de "negocio" en vías de desaparición. http://es.noticias.yahoo.com/europa.html Los adversarios de los espectáculos taurinos han reclamado "una Europasin corridas" durante un seminario organizado como contrapeso al acto que la Mesa del Toro ha convocado para esta tarde en la misma sede del Parlamento Europeo en Bruselas. La presidenta del seminario, la eurodiputada Caroline Lucas, del Partido Verde del Reino Unido, ha calificado de "vergonzosa" la pervivencia de las corridas en la Europa de hoy y ha animado a "desenmascarar" el "icono de la tauromaquia". Uno de los ponentes, el veterinario José Enrique Zaldívar, ha criticado el primero de los supuestos "mitos", el de que los toros de lidia no sufren, porque serían una raza especial. Según él, "carece de base científica" el estudio que el profesor de Veterinaria de la Universidad Complutense de Madrid Juan Carlos Illera presentó el año pasado y en el que se concluía que los toros sufren menos estrés durante la lidia que en el transporte a la plaza. Zaldívar ha cuestionado la fiabilidad de los valores hormonales hallados por Illera, porque fueron btenidos en su mayoría en animales ya muertos o porque no tuvo en cuenta los daños neurológicos infligidos al animal durante las suertes de varas y banderillas. "Ni siquiera los taurinos habían puesto en duda hasta ahora que el toro sufría durante la corrida", según este veterinario.
Por su parte, la ecologista española Jennifer Barengueras ha negado otro de los argumentos utilizados por los partidarios de las corridas: que sean buenas para la conservación del medio ambiente y la biodiversidad. http://es.noticias.yahoo.com/medio-ambiente.html "No es cierto que las dehesas vayan a desaparecer sin los toros bravos", ha dicho la ponente, quien también ha asegurado con la ayuda de mapas que ni al lince ni al águila imperial les gustan las dehesas. Barengueras ha calificado de "falacia" decir que los toros de lidia podrían "extinguirse" si se prohíben las corridas, porque no constituyen una especie, ni siquiera una subespecie, sino sólo una variedad "seleccionada por el hombre".
Por su parte, el presidente del grupo municipal de Esquerra Republicana de Catalunya http://es.noticias.yahoo.com/especiales/erc.html (ERC) en el Ayuntamiento de Barcelona, Jordi Portabella, invitado al acto como político y biólogo, refutó la afirmación de que los toros sean una tradición popular en España. Portabella ha citado encuestas periodísticas y del instituto de sondeos Gallup según las cuales "entre el 70 y el 80% de la gente está en contra de los toros en el Estado español".
El republicano ha denunciado las "subvenciones encubiertas" de las administraciones públicas que recibe el sector.
En un comunicado, los convocantes cifran en 220 euros el montante de la subvención por animal que los ganaderos de toros bravos reciben de Europa, con el aval implícito del Parlamento Europeo, que aprueba anualmente los presupuestos comunitarios.