Contre l'invasion des monstres à face humaine. Violence = enfant en danger.
LE JAPON ET SES SUSHI... BON APPETIT ! BOYCOTTEZ S.V.P.
LES DAUPHINS. SIGNONS LA PETITION DU DAUPHIN LIBRE
Courrier reçu de Dauphin Libre le 29 Août 2007, quelques jours avant le massacre des dauphins
http://www.dauphinlibre.be/jddoctober8.htm
Chaque année, le long de la côte japonaise, les pêcheurs locaux massacrent chaque année plus de 20.000 mammifères marins de la manière la plus brutale imaginable. Ils rassemblent de féroce, en frappant des objets métalliques, des troupes entières de dauphins, marsouins et autres cétacés, ils les rabattent au fond d'une baie qu’ils referment derrière eux avec des filets puis les massacrent des jours durant de la manière la plus atroce et la plus cruelle qui se puisse concevoir.
http://www.dauphinlibre.be/jddoctober8.htm
Chaque année. vingt mille dauphins meurent dans d’atroces et interminables souffrances au moyen de lances, de crochets, noyés sous les filets, se mourant sur la plage brûlante… La plupart des victimes sont destinées à la boucherie : leur viande est vendue dans les restaurants et les supermarchés et même au Taiji Muséum, le delphinarium local ! Pendant ce temps, des dresseurs professionnels venus d’Asie mais aussi d’autres pays du monde, choisissent – mètre ruban en main, le corps à demi immergé dans une mer sanglante où des dauphins égorgés saignent à mort, - les plus beaux spécimens, les plus sains, généralement des mères avec leur enfant, et les sélectionne pour les expédier vers les centaines de delphinariums que comptent le monde aujourd’hui.
Ils seront vendus comme esclaves aux parcs marins où ils passeront une décennie ou deux loin des leurs et de leurs amis, dans la solitude et le travail forcé.
http://www.dauphinlibre.be/jddoctober8.htm
Le jour du dauphin Japonais est désormais devenu une tradition, même si ses dates changent d’année en année. Les associations soucieuses du bien-être animal et de la préservation de la biodiversité se rassemblent à la même heure le même jour dans toutes les grandes capitales du monde devant l’ambassade ou le consulat japonais local. Cette année encore, le Comité pour une Belgique sans Delphinarium invite toutes les organisations de protection animale belges, québécoises et françaises à se joindre à cette protestation internationale contre de tels massacres.
http://www.dauphinlibre.be/jddoctober8.htm
Massacres sur lequel le monde politique préfère fermer les yeux. Que l’on se souvienne de la lettre de notre futur formateur, Mr Didier Reynders, qu'il nous envoyait le 12 octobre 2005 (voir sur le site)...
LES BALEINES... RESTONS VIGILANTS !
59ème session de la Commission baleinière internationale (du 28 au 31 mai 2007)
Le Japon, encore, a tenté de mettre à mal le moratoire de protection des baleines du C.B.I. ! La honte ! Nous savons tous que plusieurs espèces de baleines sont déjà en voie de disparition à cause de la chasse intensive que l'homme mène maintenant. Il ne reste plus que quelques dizaines de milliers d'animaux dans les océans et des colonies entières s'échouent à cause des sonars qui provoquent des hémorragies internes mortelles chez les cétacés.
La C.B.I., Commission Baleinière Internationale, a renouvelé le quota pour la chasse de subsistance aux populations autochtones d'Alaska, Sibérie Orientale, îles Grenadine et Saint Vincent. Le Japon qui voulait être inclus dans le quota, avait fourni 40 documents scientifiques rédigés par des anthropologues de renommée mondiale pour prouver que la chasse à la baleine au Japon relève de la "chasse de subsistance". Allons donc, nous continuons ! Comme s'il n'y avait rien d'autre à manger dans les supermarchés nippons ! Tokyo avait déclaré être prêt à renoncer à son projet de chasser à fin scientifique 50 baleines à bosse, espèce très protégée, s'il obtenait le droit de chasser un certain nombre de baleines dans le cadre du quota de la "chasse de subsistance" alors que la C.B.I. sait qu'il s'agit d'un quota commercial déguisé. Argument du représentant japonais : plat culinaire traditionnel japonais, les en empêcher est une "forme d'impérialisme culturel"... Chantage à l'impérialisme par le premier massacreur international de baleines qui adule encore un empereur ! Le comble ! Heureusement, le Japon a été débouté. De nombreuses pétitions ont circulé. L'effet papillon, ou bouge de neige a fonctionné. Il faut continuer.
L'espèce continue d'être en grand danger. Boycottez les pays qui continuent de chasser, SVP, faites-le savoir. Votre souris a du poids, n'en doutez pas. Surveillons le Japon pour la session 2008...
Compte Rendu de la 59ème réunion de la C.B.I., du 28 au 31 Mai 2007 : http://www.iwcoffice.org/ site officiel de la C.B.I., the International Whaling Commission.
Compte rendu du Gouvernement français
"La 59ème réunion de la Commission baleinière internationale (CBI) s’est tenue aux Etats-Unis à Anchorage (Alaska), du 28 au 31 mai 2007. Elle s’est déroulée dans un bon esprit de coopération.
Les pays protecteurs, qui avaient momentanément perdu la majorité de la CBI à Saint-Christophe et Niévès en 2006, ont repris l’initiative en permettant l’adoption de plusieurs résolutions favorables à la conservation, notamment sur la condamnation du programme de chasse scientifique du Japon (JARPA), sur les relations entre la CBI et la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES), ou sur l’utilisation non létale des baleines. La France a co-parrainé chacune de ces résolutions.
La chasse aborigène de subsistance pratiquée par certaines populations, notamment en Alaska, a constitué le sujet majeur de la réunion d’Anchorage. Ce type de chasse obéit à une logique différente de la chasse commerciale. La CBI reconnaît cette catégorie de chasse, ce qui ne constitue en aucune manière un blanc-seing : les quotas de chasse octroyés aux populations concernées sont en effet soumis à des règles précises et à une méthode de calcul appropriée. Si les chasses des Esquimaux d’Alaska, des Tchouktches de Sibérie, ou de Saint-Vincent et les Grenadines, ne posent pas de problème au niveau scientifique, force est de constater que les données fournies par le Groenland (Danemark) sont très insuffisantes. Or la chasse aborigène du Groenland a été adoptée après quatre jours de longues négociations, à la majorité des trois quarts, c’est-à-dire avec les voix de pays protecteurs. La France, aux côtés de 10 autres pays (Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Grèce, Hongrie, Luxembourg, Monaco, Nouvelle-Zélande, République Tchèque) a voté contre cette mesure, estimant que les données fournies par le Danemark sont très lacunaires, comme le comité scientifique l’a répété à plusieurs reprises.
La chasse côtière revendiquée par le Japon n’a pu recevoir l’accord de la CBI. Le Japon a retiré sa demande, ne disposant pas de la majorité des trois-quarts nécessaire. La chasse côtière du Japon ne peut en effet être assimilée aux chasses aborigènes de subsistance, en raison de son aspect commercial.
La France a par ailleurs soutenu la proposition de sanctuaire baleinier soumis par le Brésil, l’Argentine et l’Afrique du Sud. Même si cette proposition n’a pas été adoptée par 75% des pays membres, près de 60% l’ont appuyée, démontrant l’intérêt pour cette mesure de conservation. De même, la France a rappelé son soutien au comité de conservation en présentant plusieurs études, dont deux sur l’observation touristique des baleines (« whale-watching ») en Méditerranée et dans le Pacifique, afin de montrer que cette activité non létale, bien encadrée, dispose d’un fort potentiel économique."
Avec les élections présidentielles et législatives, cette victoire de la diplomatie française est passée inaperçue. N'hésitez pas, écrivez à la Présidence pour lui exprimer votre satisfaction et votre soutien dans ce sens. Mettez votre sens de la démocratie, comme votre souris, au service des animaux.
Tout Français peut écrire au Président de la République en se rendant sur son site Internet :
www.elysee.fr/ecrire/index.html
ou en envoyant un courrier par la Poste à :
Monsieur le Président de la République
Palais de l'Elysée
55, rue du Faubourg Saint - Honoré
75008 Paris