Reçu Isabel Marcoux, présidente de la FLAC
Quelques pages de ce blog ont déjà été consacrées à l'issue de ces rencontres... et j'ai à plusieurs reprises parlé de "dés pipés"... J'y reviendrai dans le courant de l'été... Connaissant BB et Isabel, la motivation de la PA en France, non, nous n'allons pas en rester là !
TOUT A FAIT D'ACCORD AVEC BB que je soutiens de tout mon coeur, elle donne sa vie pour la cause et passe au-dessus de ses problèmes de santé (graves) pour continuer à se battre pour nos "humbles frères" (comme les appelle Jean Gaillard dans son beau livre sur l'âme des animaux). Comme d'habitude ce sont les animaux qui vont continuer à souffrir!
De l'argent dépensé pour ces réunions, qui aurait pu servir pour sauver guérir, héberger, protéger tant de bêtes...Des efforts des associations qui se sont impliquées à fond et tout ça pour se trouver à la casse de
départ ou presque.
Ils vont faire un guide "afin de promouvoir les bonnes pratiques dans la corrida" ! Peut-il y avoir des "bonnes" ou des mauvaises pratiques dans "l'art" de torturer des animaux?
Dans ces rencontres Animal et Société se sont-ils payé notre tête?
Nous n' allons pas en rester là, le Gouvernement nous connaît mal s'il pense nous clouer le bec!
Brigitte Bardot "plus que déçue" à l'issue des rencontres "Animal & Société"
AP | 09.07.2008 | 17:59
Le résultat des rencontres "Animal et Société" tenues sous l'égide du ministère de l'Agriculture ont "plus que déçu" Brigitte Bardot, qui a estimé mercredi qu'elles ont validé la vision selon laquelle "l'animal n'est qu'un bien de consommation ou un outil de recherche". Aussi l'ancienne actrice accuse Nicolas Sarkozy de ne pas avoir tenu sa promesse de réformer le statut des animaux.
Le chef de l'Etat "n'a pas tenu sa promesse et les rencontres 'Animal et Société' (censées remettre à plat la relation homme-animal) ne débouchent sur aucune avancée, alors qu'il s'y était personnellement engagé le 27 septembre", a déploré Brigitte Bardot dans un entretien téléphonique accordé à l'Associated Press.
Le rapport de la première phase d'"Animal et Société", rencontres nées d'une lettre de mission de Nicolas Sarkozy au ministre de l'Agriculture Michel Barnier et auxquelles étaient conviés plusieurs ministères concernés, "n'aboutissent à rien", estime Brigitte Bardot.
Ainsi, le statut de l'animal n'a selon la Fondation Bardot pas été réformé, puisque l'animal reste "un être sensible" dans le code rural, mais "un meuble" dans le code civil. La Fondation avait demandé à M. Sarkozy une harmonisation du statut de l'animal au regard des trois codes (rural, civil, pénal), avec la création d'une "haute autorité" de la condition animale.
Même sentiment chez Ghislain Zuccolo, directeur de la Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF), pour qui "l'aboutissement de ces rencontres n'est pas une victoire pour les animaux". "Force est de constater que la volonté de ménager la susceptibilité des organisations professionnelles a fait perdre à ces rencontres beaucoup de leur intérêt", a-t-il jugé dans un communiqué.
La Fondation Bardot et sa présidente se disent "affligées" du résultat du rapport Barnier, dont les rencontres se sont tenues entre mars et juin derniers. "Il est bien évident que le gouvernement nous renvoie le symbole dramatique que l'animal n'est qu'un bien de consommation ou un outil de recherche", note-t-elle.
La Fondation s'étonne aussi que le ministère de l'Agriculture ait annoncé l'édition d'un guide "afin de promouvoir les bonnes pratiques dans la corrida". Elle se dit par ailleurs atterrée du renvoi vers des "comités devant étudier la question" des étudiants en médecine opposés aux
expérimentations animales, comme cela existe par exemple aux Pays-Bas ou en Italie.
Quant à l'abattage rituel, "puisque je ne peux plus m'exprimer dans ce pays sans être traînée devant les tribunaux, ma Fondation saisit directement la Commission européenne afin qu'une procédure soit engagée contre la France qui détourne allègrement la réglementation européenne sur l'abattage des animaux", a tempêté Brigitte Bardot.
Et l'ancienne actrice de conclure: "La souffrance, je l'apprivoise car il me faut continuer le combat. Mais comme je ne me montre plus, les pires rumeurs circulent à mon sujet, et j'en suis bien consciente. Mais ma souffrance n'est rien, comparée à celle de millions d'animaux exploités, égorgés ou mutilés. Alors je serai là, encore et toujours et ce, jusqu'à mon dernier
souffle". AP
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20080709.FAP4265/brigitte_ba
rdot_plus_que_decue_a_lissue_des_rencontres_.html